Projets actuels

Bande riveraine modèle
Le projet d'une bande riveraine modèle vise à restaurer une rive par la plantation d’espèces végétales indigènes et de démontrer la valeur esthétique d’une bande riveraine végétalisée ainsi que de sensibiliser les citoyens sur leur importance.

Le projet se réalisera ce printemps, au parc de l'Hôtel-de-Ville de Montréal-Est.

L'importance des bandes riveraines

La végétation au bord du cours d'eau joue un rôle essentiel à plusieurs égards. Un rôle trop souvent négligé par le propriétaire riverain. Ils sont réticents à laisser la végétation en rive à l’état naturel en raison des idées préconçues quant au caractère inesthétique de celle-ci (friche). Ou encore, on constate, des rives fauchées, pour diverses raisons, dont une meilleure vue sur le fleuve et un accès au quai.

En revanche, depuis 5 ans, sur le territoire montréalais, les citoyens ont été sensibilisés sur l’importance de ne pas utiliser les plantes exotiques envahissantes, telle que la renouée du Japon, pour leur aménagement en rive. Ce qui conduit ces derniers à en connaître plus sur les meilleures pratiques d’aménagement.

Plantation

  • Les espèces vivaces choisies appartiendront aux trois strates requises (arbres, arbustes et herbacées) et présenteront des attraits pour les citoyens (fleurs attrayantes, comestibles, etc.).

Sensibilisation

  • Les plants seront accompagnés d’une fiche signalétique indiquant le nom de l’espèce et ses principales caractéristiques pour leur rive.
  • Un panneau d’éducation sera également installé pour expliquer l’importance de la bande riveraine. 

Réalisation

Comité ZIP Jacques-Cartier

Partenaires au projet

Ville de Montréal-Est
Suncor
Énergie Valero
Arrondissement Rivière-des-Prairies - Pointe-aux-Trembles

Contributeurs financiers

Fonds d'action Saint-Laurent (FASL)
Le Programme maritime pour la biodiversité du Saint-Laurent du FASL est financé par le Gouvernement du Québec dans le cadre de la Stratégie maritime du Québec, et par des partenaires privés dont les administrations portuaires de Montréal et de Québec.

 

 

Hirondelles

Le Comité ZIP Jacques-Cartier travaille actuellement sur deux projets visant deux espèces d'hirondelles, soit les hirondelles bicolores et les hirondelles de rivage.

Selon le Relevé des oiseaux nicheurs, les six espèces d’hirondelles que l’on accueille au Québec présentent une baisse importante de leurs populations depuis 1970, allant jusqu’à 90 %.

Sans statut de protection officiel pour la plupart, les espèces d’hirondelles dépendent d’initiatives volontaires pour aider à préserver leur population dans les environnements propices à leur nidification. Les divers facteurs qui affectent le maintien des colonies sont les changements dans les dynamiques des aires d’alimentation en insectes, l’usage de produits chimiques tels que les pesticides ainsi que les changements climatiques.

Un coup de pouce pour l’Hirondelle bicolore

Le projet :
  • Construction et installation de huit nouveaux nichoirs Hirondelles bicolores au Parc du Fort-de-Pointe-aux-Trembles;
  • Rapport de suivi quant au taux d’occupation;
  • Conférence grand public sur la situation des hirondelles.

 

Hirondelle de rivage

En 2013, le Comité sur la situation des espèces en péril du Canada (COSEPAC) a désigné l’Hirondelle de rivage comme espèce menacée et recommande son intégration à l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril. Dans la grande région de Montréal, l’Hirondelle de rivage adopte les falaises sablonneuses et les sablières le long du fleuve Saint-Laurent. Ce secteur possède un fort potentiel pour la création de nouveaux habitats afin de contrer le déclin de cette espèce.

Le projet :
  • Conception, construction et installation de deux habitats artificiels pour l’Hirondelle de rivage dans le tronçon fluvial de Montréal ;
  • Suivi de la migration et de la période de nidification de l’Hirondelle de rivage ;
  • Rédaction d’un rapport compilant les observations sur le comportement des Hirondelles (arrivée de la migration, adoption des structures ou non, période de nidification) ainsi que des données sur les populations observées (nombre de couples nicheurs, estimation des couvées, etc.).

 

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Réalisation

Comité ZIP Jacques-Cartier

Contributeurs financiers

Fonds d'action Saint-Laurent (FASL)Le Programme maritime pour la biodiversité du Saint-Laurent du FASL est financé par le Gouvernement du Québec dans le cadre de la Stratégie maritime du Québec, et par des partenaires privés dont les administrations portuaires de Montréal et de Québec.
Administration portuaire de Montréal

 

 

 

Contrôle de la renouée du Japon

Le Comité ZIP des Seigneuries, le Comité ZIP Jacques-Cartier et le Conseil québécois des espèces exotiques envahissantes souhaitent conjointement restaurer les rives envahies par la renouée du Japon et sensibiliser les différents acteurs à la problématique que représente cette espèce.

Si vous désirez en savoir plus sur la renouée du Japon, vous pouvez visiter notre page Renouée japonaise, notre page suivi des espèces exotiques envahissantes ainsi que celle sur les méthodes de contrôle des EEE.

Identifier la renouée du Japon

On peut identifier la renouée du Japon à l’aide de plusieurs critères :

1- Tige
  • Ressemble à un bambou ; possède des nœuds et est creuse
  • De 3 à 4 m de hauteur
  • Verte tachetée de rouge
  • Jusqu’à 4 cm de largeur Robuste
2- Fleurs
  • Grappes de fleurs blanches qui apparaissent en août et en septembre :
3- Feuilles
  • Alternes
  • Non dentées
  • Lisses
  • De 10 à 23 cm de longueur
* La configuration des feuilles peut varier selon les conditions du site où se trouve l’espèce.

Méthodes de contrôle

  • Étape 1 - Coupe des tiges aériennes en dessous du premier nœud. Mise en sacs étanches des résidus de coupe qui seront déposés au site d’enfouissement.
  • Étape 2 - Excavation des rhizomes mécaniquement ou manuellement. Aplanissement du terrain et retrait des pierres, des petites branches et des pousses pouvant percer une géomembrane. Mise en sacs étanches des résidus végétaux qui seront envoyés au site d’enfouissement.
  • Étape 3 - Installation d’une géomembrane maintenue au moyen de piquets en U ou de pierres lourdes. La membrane doit dépasser la colonie d’au moins2 mètres de chaque côté. 
  • Étape 4 - Suivi des repousses aux deux semaines de mai à octobre. Retrait des repousses en extrayant le plus possible les racines. Cette étape est essentielle à la réussite du projet. 
  • Étape 5 - Plantation d’espèces indigènes (par exemple, le saule de l’intérieur, le sumac vinaigrier, l’aulne rugueux ou encore le sureau) au pourtour de la colonie pour faire concurrence à la renouée du Japon et créer de l’ombrage.

Capsule vidéo expliquant les méthodes de contrôle

Projet

Les bandes riveraines sont des milieux naturels de transition extrêmement riches, diversifiés et productifs, offrant de nombreux services écologiques à la collectivité (stabilité des berges, qualité de l’eau, biodiversité, etc.). Cependant, les rives du Saint-Laurent fluvial ont été fortement dégradées au cours du siècle dernier et sont maintenant envahies par des espèces végétales exotiques, telle la renouée du Japon. La croissance rapide et agressive de cette plante pose de sérieux problèmes aux écosystèmes riverains et aux citoyens. Afin de préserver la pérennité des usages et de protéger la biodiversité des milieux riverains sensibles, il est essentiel d’intervenir dès maintenant et de sensibiliser la population. Dans cette perspective, le présent projet vise à restaurer, à titre démonstratif, quatre sites riverains de la grande région de Montréal. Dans le cadre du projet, divers groupes locaux appelés à contrôler la renouée du Japon ont été sensibilisés et formés à la tâche.

Objectifs
  • Restaurer, à Montréal et à Contrecœur, quatre milieux riverains envahis par une espèce exotique envahissante redoutable, la renouée du Japon.
  • Réaliser, suivre et documenter la restauration.
  • Initier les intervenants à la gestion de cette plante et aux bonnes pratiques d’aménagements riverains.
  • Sensibiliser la collectivité (citoyens, gestionnaires, paysagistes, entrepreneurs, etc.) à la problématique de la renouée du Japon et l’outiller pour mieux gérer cette espèce.

À long terme, le projet a pour but de conserver l’intégrité des milieux riverains et de réduire, voire d’éliminer de futurs efforts de lutte et de contrôle de l’espèce.

Sites​ étudiés

Les sites choisis pour ce projet sont des milieux à risque de propagation de la renouée du Japon. Le long de la rive, les forts coups d’eau ou la fonte des glaces peuvent transporter des fragments de plantes venus de berges en amont pour les exporter vers l’aval. De tenure publique, les sites sélectionnés sont également vulnérables à une introduction de la renouée du Japon d’origine anthropique. En effet, la proximité de la population en augmente la probabilité, soit par dépôt illicite de résidus de plants, soit par la germination de graines provenant de fleurs de renouée du voisinage.


Hôtel de ville de Contrecœur

Colonie de renouées du Japon d’environ 60 m² située en bande riveraine derrière l’hôtel de ville, entre la mise à l’eau publique et la marina.​

Colonie des Grèves, à Contrecœur

Colonie de renouées du Japon d’environ 200 m² située sur le terrain de la Colonie des Grèves. Dans la pente au-dessus de l’enrochement, elle se trouve directement derrière des chalets et à proximité d’un sentier de marche au bord du fleuve.​

Parc Clémentine-De-La Rousselière

Colonie d’une superficie de 50 m2 située en bordure d’un parc municipal appartenant à l’arrondissement Rivière-des-Prairies – Pointe-aux-Trembles.

Parc Ernest-Rouleau

La colonie principale qui se trouve au parc Ernest-Rouleau, propriété de l’arrondissement de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles, s’étend sur environ 120 m², tandis qu’une colonie secondaire couvre une superficie de 45 m².

Crédit CQEEE
Crédit CQEEE
Crédit Comité ZIP des Seigneuries
Crédit Comité ZIP des Seigneuries
Crédit Denys Lortie
Crédit Denys Lortie
Crédit CQEEE
 
 

Réalisation

Comité ZIP des Seigneuries
Comité ZIP Jacques-Cartier
Conseil québécois des espèces exotiques envahissantes

Partenaires au projet

Ville de Contrecoeur
Colonie des Grèves
Éco-quartier de la Pointe-aux-Prairies
Arrondissement Rivière-des-Prairies - Pointe-aux-Trembles

Contributeurs financiers

Programme Interactions Communautaires (PIC)
Fondation Hydro-Québec pour l'environnement

 

 

Route bleue du Grand Montréal

La Route bleue du Grand Montréal (RBGM) est un sentier nautique composé d’un réseau de sites d’arrêts en rive, destiné aux embarcations à faible tirant d’eau et à propulsion humaine. Elle répertorie tous ces sites riverains, leurs services de proximité, les conditions de navigation pour les divers plans d’eau ainsi que les milieux naturels fragiles et les comportements écoresponsables à adopter par les usagers. Les rives ont été caractérisées et le projet développé par trois organisations : le Comité ZIP Jacques-Cartier, Éco-Nature (qui a développé la Route bleue des voyageurs) et Accès Fleuve.  

La RBGM fait partie du Sentier maritime du Saint-Laurent, portée par la Fédération québécoise de canot et de kayak, inspiré par le Maine Island Trail.

Les objectifs de la Route bleue ​

  • Mettre en valeur le fleuve Saint-Laurent et le rendre plus accessible ;
  • Prévenir la détérioration des milieux naturels en les protégeant d’une utilisation intensive et désordonnée ;
  • Développer un intérêt pour la protection des écosystèmes ;
  • Favoriser la sécurité des usagers ;
  • Promouvoir l’activité physique, le plein air et les saines habitudes de vie liées au récréotourisme nautique durable ;
  • Générer une nouvelle source d’attraction et de visibilité pour le fleuve ainsi que créer des retombées économiques pour l’industrie récréotouristique.

La RBGM a été inaugurée en 2011 par un groupe de sept aventuriers qui ont pagayé les principaux itinéraires présentés dans le Guide de la Route bleue du Grand Montréal. La dernière version (2014) incluait environ une centaine de sites d’arrêt ainsi qu’une dizaine d’itinéraires autour de Montréal et sur la Rive-Sud, entre Sainte-Catherine et Sorel.

Visionnez le périple inaugural de la RBGM !

Depuis 2016, la RBGM a commencé un nouveau chapitre de son histoire. La gestion est reprise par La Route de Champlain, qui organise un Rendez-vous de la RBGM le 30 avril 2017. Une quarantaine d’acteurs participent à cet événement de concertation sur les priorités d’action de la RBGM. Suite à cet événement rassembleur, un comité directeur composé de la Route de Champlain, le Comité ZIP Jacques-Cartier, le Groupe uni des éducateurs-naturalistes et professionnels en environnement (GUEPE) et Sport et Loisir de l’île de Montréal (SLIM) est formé pour coordonner l’ensemble des activités de la RBGM.

En 2017, le Comité directeur dépose un projet intitulé Naviguons Montréal auprès de Montréal Physiquement Active et obtient le financement. Le projet inclut une tournée des acteurs du secteur récréotouristique nautique de Montréal (réalisé à l’été 2018 par La Route de Champlain), la rédaction d’un portrait humain et matériel de la RBGM (réalisé à l’été 2018 par La Route de Champlain), la réalisation d’un deuxième RDV de la RBGM afin de préparer un plan de développement écosystémique de la RBGM.

Rendez-vous de la Route bleue du Grand Montréal - 23 mars 2019

C’est à la Maison Culturelle et Communautaire de Montréal-Nord que le comité directeur de la Route Bleue du Grand Montréal (RBGM) a accueilli 80 acteurs du nautisme montréalais, pour élaborer son plan écosystémique triennal qui sera déposé en juin 2019.

Naviguons Montréal

Supporté par Montréal Métropole en Santé, un investissement d’un peu plus de 36 000 $ offert par Montréal Physiquement Active permet à la RBGM de concerter les acteurs du nautisme montréalais, dont la Ville de Montréal et plusieurs de ses arrondissements, des intervenants du milieu scolaire, des producteurs et fournisseurs de services d’activités nautiques non motorisés et les usagers des plans d’eau.

Le Rendez-Vous de la RBGM était l’ultime étape de concertation faisant suite à une grande tournée des partenaires et acteurs nautique écoresponsable tenue en 2018.

La Route de Champlain, gestionnaire de la Route Bleue du Grand Montréal, en étroite collaboration avec le comité directeur composé de Sports et Loisir de l’île de Montréal, GUEPE et le Comité ZIP Jacques-Cartier, déposera en juin 2019 un plan d’action triennal pour faciliter la démocratisation de l’accessibilité aux plans d’eau de Montréal de façon écoresponsable.

Inscription à la liste d'envoi ​

Inscrivez-vous à notre infolettre ainsi qu’à notre page Facebook pour en savoir plus sur les activités et événements à venir pour la RBGM.

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Espèces végétales exotiques envahissantes
Les espèces exotiques envahissantes (EEE) présentent une problématique importante dans notre environnement car elles prennent de plus en plus d’expansion. Elles vont même jusqu’à éliminer les espèces végétales indigènes. Il est crucial d’agir dans de brefs délais pour préserver nos écosystèmes.
 

Suivi des espèces végétales exotiques envahissantes

Grâce au soutien financier du MELCC, le Comité ZIP Jacques-Cartier participe au suivi des espèces exotiques envahissantes, depuis 2007. Ce suivi consiste à suivre l’évolution des plantes exotiques envahissantes sur des sites ciblés, le long du fleuve Saint-Laurent.

Les espèces végétales exotiques envahissantes sont une des causes principales de la perte de biodiversité au Québec, puisqu’elles se répandent rapidement et n'ont pas de prédateur connu. Que faire pour éviter la propagation de ces espèces? ​
  • Ne pas planter ces espèces;
  • Lorsque vous en avez sur votre terrain, il est préférable de mettre vos coupes dans un sac à déchet et de les envoyer au site d'enfouissement;
  • Éviter de les jeter dans un milieu naturel où elles risquent de se propager;
  • Éviter de perturber les milieux humides;
  • Avant de naviguer dans un nouveau plan d’eau, il est important de bien nettoyer l’embarcation et tout le matériel touchant à l’eau avant de vous y aventurer;
  • Sensibiliser votre entourage à l’impact qu’ont ces espèces envahissantes sur notre environnement.
Qu’est-ce qu'un milieu humide?
Un milieu humide est un endroit qui n'est pas totalement aquatique ni totalement terrestre. Ce sont des sols inondés ou saturés d’eau.

Du tronçon fluvial jusqu’au golf du Saint-Laurent, la superficie approximative des milieux humides du Saint-Laurent s’évalue à environ 80 000 hectares.

Les milieux humides sont divisés en 6 catégories :
1. Eau libre;
2. Eau peu profonde (plantes submergées et flottantes);
3. Bas marais (plantes émergentes);
4. Haut marais (plantes émergées);
5. Marécage arbustif (Arbustes et plantes aux strates inférieures);
6. Marécage arboré (Arbres et plantes aux strates supérieures).

Méthodes de contrôle

Plusieurs méthodes de contrôle peuvent être utilisées pour éradiquer les espèces végétales exotiques envahissantes.

Lors de la détection de EEE, il faut en tout premier lieu répertorier son emplacement afin de cartographier sa répartition, vous pouvez le faire grâce à l'outil Sentinelle.

Vous pouvez consulter les fiches se retrouvant un peu plus bas sur cette page afin de bien identifier la plante trouvé.

Il faut ensuite agir dans les plus brefs délais pour éviter sa propagation. Plusieurs protocoles s’offrent à vous dépendamment de la configuration de la colonie, de son emplacement et de vos ressources.

La plupart des méthodes de contrôle proposées dans notre document, peuvent s’appliquer à l’ensemble du territoire du Comité ZIP Jaques-Cartier, mais plusieurs sont à éviter le long des cours d’eau afin de prévenir l’érosion et la déstabilisation des berges (voir encadré).
IMPORTANT
Les moyens d'intervention de types physiques / mécaniques sont à privilégiés.

Les méthodes chimiques peuvent avoir des répercussions sur l’environnement et sur la santé. Si vous désirez utiliser cette méthode, assurez-vous de respecter les dosages et les indications du fabricant et de toujours rester éloigné des cours d’eau.

Les méthodes biologiques proposent l’introduction de ravageurs visant spécifiquement la plante à contrôler, entre-autre des insectes ou des champignons, mais les études sur l’impact qu’ils ont sur la flore locale sont encore au stade expérimental.

Publications

Fiches d'identification
Berce du Caucase (Heracleum mantegazzianum)
Butome à ombelle (Butomus umbellatus)
Châtaigne d’eau (Trapa natans)
Hydrocharide grenouillette (Hydrocharis morsus-ranae)
Myriophylle à épi (Myriophyllum spicatum)
Nerprun bourdaine (Rhamnus Frangula)
Phalaris roseau (Phalaris arundinacea)
Phragmite commun (Phragmite australis)
Renouée japonaise (Reynoutria japonica)
Salicaire commune (Lythrum salicaria)

Fiche d'explication des méthodes de contrôle

Partenaires financiers

Environnement Canada, Centre Saint-Laurent (2007-2010)
MDDELCC (2012-aujourd'hui)

 

Liens utiles

Application Sentinelle : outil de détection des espèces exotiques envahissantes (MDDELCC)
Fédération interdisciplinaire de l'horticulture ornementale du Québec

Inventaire et caractérisation des milieux humides du fleuve Saint-Laurent, à Pointe-aux-Trembles

Le contexte

Ce projet s'inscrit dans un contexte où les milieux humides et riverains sont une denrée rare visée par divers objectifs, notamment ceux inscrits dans le Plan Bleu-Vert – Le fleuve et la rivière, le Plan métropolitain d’aménagement et de développement de la CMM, le Plan de l’eau de la Ville de Montréal, la Politique de protection des rives, du littoral et des plaines inondable du MELCC, la ceinture bleue et verte du Grand Montréal, les projet de Parc régional de l’ouest des conseils régionaux de l’environnement de Montréal et Laval et bien d’autres.

A) Inventaire et caractérisation des milieux humides du fleuve Saint-Laurent, secteur Pointe-aux-Trembles

Financé par le Fonds d'action Saint-Laurent.

Riche en biodiversité, ce tronçon de rives fait l’objet de fortes pressions anthropiques et naturelles dont l’ampleur et les conséquences n’ont jamais été évaluées. Des relevés de différentes natures seront effectués afin de caractériser les rives du domaine hydrique, d’inventorier la faune, la flore et les différentes causes de dégradation du milieu riverain. L’analyse de connaissances permettra d’identifier les sites à restaurer, les sites vulnérables et les sites pouvant accueillir des activités récréatives.

 

B) Plan de restauration et de conservation des milieux riverains du fleuve Saint-Laurent secteur Pointe-aux-Trembles

Financé par le Programme Interactions communautaires, lié au Plan d’action Saint-Laurent 2011-2026, et l’arrondissement Rivière-des-Prairies – Pointe-aux-Trembles.

La première étape de cette partie du projet est de caractériser les rives du secteur Pointe-aux-Trembles, entre la 2e avenue et le parc du Bout-de-l’Île, par l’entremise d’inventaires fauniques, floristiques et physiques afin de mieux connaître l’état des rives. Notre équipe a débuté les inventaires en juin 2019 et ils se poursuivront jusqu’à la fin du mois de septembre. Ces inventaires de terrain permettront de combler un manque de données récentes sur la réalité des milieux riverains, essentielles à une bonne planification de la vocation des rives, des activités récréatives et des initiatives de restauration de la biodiversité qu’elles peuvent accueillir.

Suite aux inventaires, les données seront analysées de manière à arrimer la vulnérabilité des rives, les secteurs à préserver, les secteurs à potentiel et à vocation récréotouristique avec les actions planifiées dans le Plan bleu-vert de l’arrondissement. À terme, le Plan de restauration et de conservation des milieux riverains du fleuve Saint-Laurent – Secteur Pointe-aux-Trembles permettra de mieux tenir compte de la richesse biologique et de la vulnérabilité des sites riverains dans le but de mettre en valeur les rives du fleuve dans une optique d’accessibilité publique et de gestion des milieux naturels sensibles.

Réalisation

Comité ZIP Jacques-Cartier

Contributeurs financiers

Segment A) Fonds d'action Saint-Laurent*

*Le Programme maritime pour la biodiversité du Saint-Laurent du FASL est financé par le Gouvernement du Québec dans le cadre de la Stratégie maritime du Québec, et par des partenaires privés dont les administrations portuaires de Montréal et de Québec.

Segment B) Programme Interactions communautaires, lié au Plan d’action Saint-Laurent 2011-2026
Arrondissement Rivière-des-Prairies – Pointe-aux-Trembles

 

 

 

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