Carmantine d'Amérique

Par leur présence, les îles du fleuve Saint-Laurent offrent des conditions biophysiques idéales à l’établissement d’une flore des plus riches et diversifiées. La carmantine d’Amérique (Justicia americana), espèce désignée menacée au fédéral et au provincial, est recensée majoritairement dans l’archipel de Montréal et compte parmi cette flore exceptionnelle. Depuis les 50 dernières années, 11 occurrences de cette espèce ont été recensées au Québec. Actuellement, seulement quatre de ces occurrences sont toujours observables. On les retrouve essentiellement dans la grande région de Montréal, plus précisément sur la rivière des Mille-Îles et en rive des petites îles du corridor fluvial du Saint-Laurent.

Le projet permettra de caractériser l’habitat biophysique actuel et potentiel d’une espèce floristique désignée menacée au fédéral et au provincial, la carmantine d’Amérique (Justicia americana), sur les Grandes battures Tailhandier, endroit où elle a été observée à l’été 2020.

Grâce à ce financement, le Comité ZIP Jacques-Cartier pourra atténuer la menace du phragmite, une plante exotique envahissante, sur les populations de carmantines en fauchant une colonie qui se trouve à proximité de l’espèce. Huit nichoirs à canards arboricoles seront également installés sur des arbres afin de bonifier le milieu et d’améliorer l’habitat des battures pour la faune aviaire.

La carmantine d’Amérique est recensée majoritairement dans l’archipel de Montréal. Depuis les 50 dernières années, 11 occurrences de cette espèce ont été recensées au Québec. Actuellement, seulement quatre de ces occurrences sont toujours observables. On les retrouve essentiellement dans la grande région de Montréal, plus précisément sur la rivière des Mille-Îles et en rive des petites îles du corridor fluvial du Saint-Laurent.

 

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Réalisation

Comité ZIP Jacques-Cartier

Contributeurs financiers

Fonds d'action Saint-Laurent (FASL)Le Programme maritime pour la biodiversité du Saint-Laurent du FASL est financé par le Gouvernement du Québec dans le cadre de la Stratégie maritime du Québec, et par des partenaires privés dont les administrations portuaires de Montréal et de Québec.
Administration portuaire de Montréal

 

 

 

Corvée de nettoyage

Le Comité ZIP Jacques-Cartier organise occasionnellement des corvées de nettoyage des rives. Si vous êtes intéressés à participer ou à organiser, avec notre aide, une corvée, vous n'avez qu'à nous contacter.

 

 

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Réalisation

Comité ZIP Jacques-Cartier

Partenaires financiers (2019)

Île Haynes:
Fonds d'action Saint-Laurent (FASL), via son Programme maritime pour la biodiversité du Saint-Laurent en collaboration avec le Gouvernement du Québec
Arrondissement de Rivière-des-Prairies—Pointe-aux-Trembles
Bourses TD Amis des parcs

 

 

Hirondelles

Selon le Relevé des oiseaux nicheurs, les six espèces d’hirondelles que l’on accueille au Québec présentent une baisse importante de leurs populations depuis 1970, allant jusqu’à 90 %.

Sans statut de protection officiel pour la plupart, les espèces d’hirondelles dépendent d’initiatives volontaires pour aider à préserver leur population dans les environnements propices à leur nidification. Les divers facteurs qui affectent le maintien des colonies sont les changements dans les dynamiques des aires d’alimentation en insectes, l’usage de produits chimiques tels que les pesticides ainsi que les changements climatiques.

A) Préserver les colonies d’hirondelles noires

L’hirondelle noire a la particularité de dépendre de l’humain pour son habitat de nidification. Elle n’adopte donc que les nichoirs artificiels qui lui sont procurés. Les battures Thailhandiers constituent un lieu de choix pour l’installation nichoirs pour cette espèce. Situées dans le corridor migratoire de l’espèce, à proximité d’autres lieux de nidification connus et au parc des Îles de Boucherville, où les populations d’insectes volants sont abondantes, les Battures rassemblent toutes les conditions nécessaires pour favoriser l’accueil durable de nouvelles colonies d’hirondelles noires dans la région métropolitaine.

Le projet :
  • Installation de 4 nichoirs de style condo pour les hirondelles noires, pour un total d’accueil de 80 couples nicheurs ;
  • Suivi du succès d’occupation des nichoirs en période de nidification ;
  • Arrimage avec les autres initiatives de conservation de l’espèce dans la région du Grand Montréal.

Le Regroupement QuébecOiseau a produit 8 capsules sur les hirondelles noires. Vous pouvez les télécharger en suivant ce lien.

B) Un coup de pouce pour l’hirondelle bicolore

Le projet 2020 :
  • Construction et installation de quinze nouveaux nichoirs à hirondelles bicolores au Parc Pierre-Payet;
  • Rapport de suivi quant au taux d’occupation;
  • Webinaire grand public sur la situation des hirondelles.

Le projet 2019 :

  • Construction et installation de huit nouveaux nichoirs à hirondelles bicolores au Parc du Fort-de-Pointe-aux-Trembles;
  • Rapport de suivi quant au taux d’occupation;
  • Conférence grand public sur la situation des hirondelles.

C) Hirondelle de rivage

En 2013, le Comité sur la situation des espèces en péril du Canada (COSEPAC) a désigné l’hirondelle de rivage comme espèce menacée et recommande son intégration à l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril. Dans la grande région de Montréal, l’hirondelle de rivage adopte les falaises sablonneuses et les sablières le long du fleuve Saint-Laurent. Ce secteur possède un fort potentiel pour la création de nouveaux habitats afin de contrer le déclin de cette espèce.

Le projet :
  • Conception, construction et installation de deux habitats artificiels pour l’hirondelle de rivage dans le tronçon fluvial de Montréal 
  • Suivi de la migration et de la période de nidification de l’hirondelle de rivage 
  • Rédaction d’un rapport compilant les observations sur le comportement des hirondelles (arrivée de la migration, adoption des structures ou non, période de nidification) ainsi que des données sur les populations observées (nombre de couples nicheurs, estimation des couvées, etc.).

 

D) Création d'habitats pour l'hirondelle à front blanc

Comme la plupart des espèces d’hirondelles, l’hirondelle à front blanc est en déclin dans le sud du Québec. Insectivore, cette hirondelle adopte les infrastructures humaines sur le bord ou au-dessus de l’eau, tels les quais, les belvédères et les ponts, pour y installer son nid constitué de boulettes de boue. Elle niche en colonie de 10 à plusieurs centaines d’individus. 

Trouver un endroit en bordure du fleuve afin d'y installer un habitat idéal pour l'hirondelle à front blanc, nous a posé un défi logistique complexe. Nous avons travaillé d'arrache-pied afin de trouver une solution alternative. Nous nous apprêtons à finaliser les aspects logistiques afin de pouvoir l'installer d'ici le mois de novembre 2020.

Le projet :
  • Construction et installation de deux types de nichoirs;
  • Rapport de suivi quant au taux d’occupation des nouveaux nichoirs.

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Réalisation

Comité ZIP Jacques-Cartier

Contributeurs financiers

Fonds d'action Saint-Laurent (FASL)Le Programme maritime pour la biodiversité du Saint-Laurent du FASL est financé par le Gouvernement du Québec dans le cadre de la Stratégie maritime du Québec, et par des partenaires privés dont les administrations portuaires de Montréal et de Québec.
Administration portuaire de Montréal
Projet A) : Regroupement Québec Oiseaux (contribution en nature)

Communiqués de presse

Projet A) : 
25 août 2020 - Installation de quatre nichoirs à hirondelle noire sur l'Île Montbrun
21 novembre 2019 - Un projet de protection des colonies d'hirondelles noires appuyées par le Fonds d'action Saint-Laurent

Projets B) et C) : 18 mars 2019 - Le Comité ZIP Jacques-Cartier reçoit du financement du Fonds d'action Saint-Laurent pour la réalisation de quatre projets

Projets B) et D)
30 octobre 2020 - Suivi de nidification et installation de nichoirs d'hirondelles
30 octobre 2019 - Financement pour deux projets d’hirondelle

 

 

 

Contrôle de la renouée du Japon

Le Comité ZIP des Seigneuries, le Comité ZIP Jacques-Cartier et le Conseil québécois des espèces exotiques envahissantes souhaitent conjointement restaurer les rives envahies par la renouée du Japon et sensibiliser les différents acteurs à la problématique que représente cette espèce.

Si vous désirez en savoir plus sur la renouée du Japon, vous pouvez visiter notre page Renouée japonaise, notre page suivi des espèces exotiques envahissantes ainsi que celle sur les méthodes de contrôle des EEE.

Identifier la renouée du Japon

On peut identifier la renouée du Japon à l’aide de plusieurs critères :

1- Tige
  • Ressemble à un bambou ; possède des nœuds et est creuse
  • De 3 à 4 m de hauteur
  • Verte tachetée de rouge
  • Jusqu’à 4 cm de largeur Robuste
2- Fleurs
  • Grappes de fleurs blanches qui apparaissent en août et en septembre :
3- Feuilles
  • Alternes
  • Non dentées
  • Lisses
  • De 10 à 23 cm de longueur
* La configuration des feuilles peut varier selon les conditions du site où se trouve l’espèce.

Méthodes de contrôle

  • Étape 1 - Coupe des tiges aériennes en dessous du premier nœud. Mise en sacs étanches des résidus de coupe qui seront déposés au site d’enfouissement.
  • Étape 2 - Excavation des rhizomes mécaniquement ou manuellement. Aplanissement du terrain et retrait des pierres, des petites branches et des pousses pouvant percer une géomembrane. Mise en sacs étanches des résidus végétaux qui seront envoyés au site d’enfouissement.
  • Étape 3 - Installation d’une géomembrane maintenue au moyen de piquets en U ou de pierres lourdes. La membrane doit dépasser la colonie d’au moins2 mètres de chaque côté. 
  • Étape 4 - Suivi des repousses aux deux semaines de mai à octobre. Retrait des repousses en extrayant le plus possible les racines. Cette étape est essentielle à la réussite du projet. 
  • Étape 5 - Plantation d’espèces indigènes (par exemple, le saule de l’intérieur, le sumac vinaigrier, l’aulne rugueux ou encore le sureau) au pourtour de la colonie pour faire concurrence à la renouée du Japon et créer de l’ombrage.

Capsule vidéo expliquant les méthodes de contrôle

Projet

Les bandes riveraines sont des milieux naturels de transition extrêmement riches, diversifiés et productifs, offrant de nombreux services écologiques à la collectivité (stabilité des berges, qualité de l’eau, biodiversité, etc.). Cependant, les rives du Saint-Laurent fluvial ont été fortement dégradées au cours du siècle dernier et sont maintenant envahies par des espèces végétales exotiques, telle la renouée du Japon. La croissance rapide et agressive de cette plante pose de sérieux problèmes aux écosystèmes riverains et aux citoyens. Afin de préserver la pérennité des usages et de protéger la biodiversité des milieux riverains sensibles, il est essentiel d’intervenir dès maintenant et de sensibiliser la population. Dans cette perspective, le présent projet vise à restaurer, à titre démonstratif, quatre sites riverains de la grande région de Montréal. Dans le cadre du projet, divers groupes locaux appelés à contrôler la renouée du Japon ont été sensibilisés et formés à la tâche.

Objectifs
  • Restaurer, à Montréal et à Contrecœur, quatre milieux riverains envahis par une espèce exotique envahissante redoutable, la renouée du Japon.
  • Réaliser, suivre et documenter la restauration.
  • Initier les intervenants à la gestion de cette plante et aux bonnes pratiques d’aménagements riverains.
  • Sensibiliser la collectivité (citoyens, gestionnaires, paysagistes, entrepreneurs, etc.) à la problématique de la renouée du Japon et l’outiller pour mieux gérer cette espèce.

À long terme, le projet a pour but de conserver l’intégrité des milieux riverains et de réduire, voire d’éliminer de futurs efforts de lutte et de contrôle de l’espèce.

Sites​ étudiés

Les sites choisis pour ce projet sont des milieux à risque de propagation de la renouée du Japon. Le long de la rive, les forts coups d’eau ou la fonte des glaces peuvent transporter des fragments de plantes venus de berges en amont pour les exporter vers l’aval. De tenure publique, les sites sélectionnés sont également vulnérables à une introduction de la renouée du Japon d’origine anthropique. En effet, la proximité de la population en augmente la probabilité, soit par dépôt illicite de résidus de plants, soit par la germination de graines provenant de fleurs de renouée du voisinage.


Hôtel de ville de Contrecœur

Colonie de renouées du Japon d’environ 60 m² située en bande riveraine derrière l’hôtel de ville, entre la mise à l’eau publique et la marina.​

Colonie des Grèves, à Contrecœur

Colonie de renouées du Japon d’environ 200 m² située sur le terrain de la Colonie des Grèves. Dans la pente au-dessus de l’enrochement, elle se trouve directement derrière des chalets et à proximité d’un sentier de marche au bord du fleuve.​

Parc Clémentine-De-La Rousselière

Colonie d’une superficie de 50 m2 située en bordure d’un parc municipal appartenant à l’arrondissement Rivière-des-Prairies – Pointe-aux-Trembles.

Parc Ernest-Rouleau

La colonie principale qui se trouve au parc Ernest-Rouleau, propriété de l’arrondissement de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles, s’étend sur environ 120 m², tandis qu’une colonie secondaire couvre une superficie de 45 m².

Crédit CQEEE
Crédit CQEEE
Crédit Comité ZIP des Seigneuries
Crédit Comité ZIP des Seigneuries
Crédit Denys Lortie
Crédit Denys Lortie
Crédit CQEEE
 
 

Réalisation

Comité ZIP des Seigneuries
Comité ZIP Jacques-Cartier
Conseil québécois des espèces exotiques envahissantes

Partenaires au projet

Ville de Contrecoeur
Colonie des Grèves
Éco-quartier de la Pointe-aux-Prairies
Arrondissement Rivière-des-Prairies - Pointe-aux-Trembles

Contributeurs financiers

Programme Interactions Communautaires (PIC)
Fondation Hydro-Québec pour l'environnement

 

 

Espèces végétales exotiques envahissantes
Grâce au soutien financier du MELCC, le Comité ZIP Jacques-Cartier participe au suivi des espèces exotiques envahissantes, depuis 2007. Ce suivi consiste à suivre l’évolution des plantes exotiques envahissantes sur des sites ciblés, le long du fleuve Saint-Laurent.
Les espèces exotiques envahissantes (EEE) présentent une problématique importante dans notre environnement car elles prennent de plus en plus d’expansion. Elles vont même jusqu’à éliminer les espèces végétales indigènes. Il est crucial d’agir dans de brefs délais pour préserver nos écosystèmes.
 

Suivi des espèces végétales exotiques envahissantes

Grâce au soutien financier du MELCC, le Comité ZIP Jacques-Cartier participe au suivi des espèces exotiques envahissantes, depuis 2007. Ce suivi consiste à suivre l’évolution des plantes exotiques envahissantes sur des sites ciblés, le long du fleuve Saint-Laurent.

Les espèces végétales exotiques envahissantes sont une des causes principales de la perte de biodiversité au Québec, puisqu’elles se répandent rapidement et n'ont pas de prédateur connu. Que faire pour éviter la propagation de ces espèces? ​
  • Ne pas planter ces espèces;
  • Lorsque vous en avez sur votre terrain, il est préférable de mettre vos coupes dans un sac à déchet et de les envoyer au site d'enfouissement;
  • Éviter de les jeter dans un milieu naturel où elles risquent de se propager;
  • Éviter de perturber les milieux humides;
  • Avant de naviguer dans un nouveau plan d’eau, il est important de bien nettoyer l’embarcation et tout le matériel touchant à l’eau avant de vous y aventurer;
  • Sensibiliser votre entourage à l’impact qu’ont ces espèces envahissantes sur notre environnement.
Qu’est-ce qu'un milieu humide?
Un milieu humide est un endroit qui n'est pas totalement aquatique ni totalement terrestre. Ce sont des sols inondés ou saturés d’eau.

Du tronçon fluvial jusqu’au golf du Saint-Laurent, la superficie approximative des milieux humides du Saint-Laurent s’évalue à environ 80 000 hectares.

Les milieux humides sont divisés en 6 catégories :
1. Eau libre;
2. Eau peu profonde (plantes submergées et flottantes);
3. Bas marais (plantes émergentes);
4. Haut marais (plantes émergées);
5. Marécage arbustif (Arbustes et plantes aux strates inférieures);
6. Marécage arboré (Arbres et plantes aux strates supérieures).

Publications

Fiches d'identification
Berce du Caucase (Heracleum mantegazzianum)
Butome à ombelle (Butomus umbellatus)
Châtaigne d’eau (Trapa natans)
Hydrocharide grenouillette (Hydrocharis morsus-ranae)
Myriophylle à épi (Myriophyllum spicatum)
Nerprun bourdaine (Rhamnus Frangula)
Phalaris roseau (Phalaris arundinacea)
Phragmite commun (Phragmite australis)
Renouée japonaise (Reynoutria japonica)
Salicaire commune (Lythrum salicaria)

Fiche d'explication des méthodes de contrôle

Partenaires financiers

Environnement Canada, Centre Saint-Laurent (2007-2010)
MDDELCC (2012-aujourd'hui)

 

Liens utiles

Application Sentinelle : outil de détection des espèces exotiques envahissantes (MDDELCC)
Fédération interdisciplinaire de l'horticulture ornementale du Québec

 

 

Inventaire et caractérisation des milieux humides de la rivière des Prairies, secteur Rivière-des-Prairies

Le contexte

Ce projet s’inscrit dans un contexte où les milieux humides et riverains de la pointe de l’île de Montréal ont vu leur importance croître au cours des dernières années. Des outils de planification du territoire, comme le Plan bleu vert de l’arrondissement RDPPAT, le PMAD de la CMM ou encore, la politique de protection des rives, du littoral et des plaines inondables vont dans le même sens que les motivations de ce projet.

Ce tronçon de la rivière des prairies est sous l’effet de pressions anthropiques et naturelles non négligeables. Des inventaires biologiques et une caractérisation physique ont été réalisés, dans le but de caractériser les rives du domaine hydrique, d’inventorier la faune, la flore et les différentes causes de dégradation du milieu riverain. Cette acquisition de données terrain permettra, suit à leurs analyses, à dresser un portrait cohérent de la rive. Suite à ce projet, il sera possible pour les différents acteurs de cibler les sites de haute valeur écologique, donc les sites à protéger et à l’inverse, les sites à restaurer ou à mettre en valeur.

Le projet d’inventaire et de caractérisation conclut un travail de deux ans afin d’acquérir des connaissances et de dresser un portrait actualisé de la composition et l’état des rives de l’arrondissement Rivière-des-Prairies—Pointe-aux-Trembles. En 2019, nous avons caractérisé les rives du secteur Pointe-aux-Trembles, entre la 2e avenue et le parc du Bout-de-l’Île, par l’entremise d’inventaires fauniques, floristiques et physiques afin de mieux connaître l’état des rives. Ce projet s'est conclu avec la publication d'un Plan de conservation et de restauration des rives de Pointe-aux-Trembles.

Réalisation

Comité ZIP Jacques-Cartier

Contributeurs financiers

Arrondissement Rivière-des-Prairies - Pointe-aux-Trembles

 

 

Inventaire et caractérisation des milieux humides du fleuve Saint-Laurent, à Pointe-aux-Trembles

Le contexte

Ce projet s'inscrit dans un contexte où les milieux humides et riverains sont une denrée rare visée par divers objectifs, notamment ceux inscrits dans le Plan Bleu-Vert – Le fleuve et la rivière, le Plan métropolitain d’aménagement et de développement de la CMM, le Plan de l’eau de la Ville de Montréal, la Politique de protection des rives, du littoral et des plaines inondable du MELCC, la ceinture bleue et verte du Grand Montréal, les projet de Parc régional de l’ouest des conseils régionaux de l’environnement de Montréal et Laval et bien d’autres.

A) Inventaire et caractérisation des milieux humides du fleuve Saint-Laurent, secteur Pointe-aux-Trembles

Financé par le Fonds d'action Saint-Laurent.

Riche en biodiversité, ce tronçon de rives fait l’objet de fortes pressions anthropiques et naturelles dont l’ampleur et les conséquences n’ont jamais été évaluées. Des relevés de différentes natures seront effectués afin de caractériser les rives du domaine hydrique, d’inventorier la faune, la flore et les différentes causes de dégradation du milieu riverain. L’analyse de connaissances permettra d’identifier les sites à restaurer, les sites vulnérables et les sites pouvant accueillir des activités récréatives.

 

B) Plan de restauration et de conservation des milieux riverains du fleuve Saint-Laurent secteur Pointe-aux-Trembles

Financé par le Programme Interactions communautaires, lié au Plan d’action Saint-Laurent 2011-2026, et l’arrondissement Rivière-des-Prairies – Pointe-aux-Trembles.

La première étape de cette partie du projet est de caractériser les rives du secteur Pointe-aux-Trembles, entre la 2e avenue et le parc du Bout-de-l’Île, par l’entremise d’inventaires fauniques, floristiques et physiques afin de mieux connaître l’état des rives. Notre équipe a débuté les inventaires en juin 2019 et ils se poursuivront jusqu’à la fin du mois de septembre. Ces inventaires de terrain permettront de combler un manque de données récentes sur la réalité des milieux riverains, essentielles à une bonne planification de la vocation des rives, des activités récréatives et des initiatives de restauration de la biodiversité qu’elles peuvent accueillir.

Suite aux inventaires, les données seront analysées de manière à arrimer la vulnérabilité des rives, les secteurs à préserver, les secteurs à potentiel et à vocation récréotouristique avec les actions planifiées dans le Plan bleu-vert de l’arrondissement. À terme, le Plan de restauration et de conservation des milieux riverains du fleuve Saint-Laurent – Secteur Pointe-aux-Trembles permettra de mieux tenir compte de la richesse biologique et de la vulnérabilité des sites riverains dans le but de mettre en valeur les rives du fleuve dans une optique d’accessibilité publique et de gestion des milieux naturels sensibles.

Réalisation

Comité ZIP Jacques-Cartier

Contributeurs financiers

Segment A) Fonds d'action Saint-Laurent*

*Le Programme maritime pour la biodiversité du Saint-Laurent du FASL est financé par le Gouvernement du Québec dans le cadre de la Stratégie maritime du Québec, et par des partenaires privés dont les administrations portuaires de Montréal et de Québec.

Segment B) Programme Interactions communautaires, lié au Plan d’action Saint-Laurent 2011-2026
Arrondissement Rivière-des-Prairies – Pointe-aux-Trembles

 

 

 

Pêche en herbe

Les jeunes ont alors la chance d’être initiés à la pêche sportive à travers 3 ateliers : la biologie, l’habitat du poisson et l’identification des poissons, la législation québécoise de la pêche sportive puis finalement l’initiation du matériel de pêche et des règles de sécurité. L’activité se termine avec une période de pêche supervisée par l’équipe du Comité ZIP Jacques-Cartier.

L'inscription est obligatoire afin de participer à l'activité. Nous n'acceptons aucune inscription sur place, lors de l'activité. Veuillez noter que les places partent très rapidement.

L'activité aura lieu au mois de juin 2020. Restez informé afin de ne pas manquer la période d'inscription!

Cette activité est rendue possible grâce au Programme de soutien aux initiatives locales d'activités de plein air liées au Plan de l'eau de la Ville de Montréal et le programme Pêche en herbe de la Fondation de la faune du Québec par la collaboration du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP), et le soutien financier de son principal partenaire, Canadian Tire.

1La Fête de la pêche

La Fête de la pêche est un rendez-vous annuel, au début de juin, au cours duquel les citoyens sont invités à célébrer la pêche partout au Québec. Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs est fier de coordonner et de promouvoir les activités liées à la pêche.

2Pêche en herbe

Le programme Pêche en herbe permet d'initier des jeunes de 9 à 12 ans à la pêche sportive (pêche blanche et pêche estivale). Le programme PÊCHE EN HERBE est une présentation de la Fondation de la faune du Québec, avec le soutien de son principal partenaire, Canadian Tire, et en collaboration avec le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP).

 

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Réalisation

Comité ZIP Jacques-Cartier

Partenaires financiers (2019)

Programme de soutien aux initiatives locales d'activités de plein air liées au Plan de l'eau de la Ville de Montréal

Programme Pêche en herbe de la Fondation de la faune du Québec  par la collaboration du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP), et le soutien financier de son principal partenaire, Canadian Tire.

 

 

 

Visite découverte des rives

Le Comité ZIP Jacques-Cartier organise chaque été, des visites de découverte dans des parcs riverains de son territoire.

Déroulement
Sous forme d’une ballade animée, l’activité vise la découverte des écosystèmes riverains montréalais. Les participants peuvent en apprendre davantage sur la faune et la flore présentes en rive. D’ailleurs, des observations et des identifications de plantes et d’oiseaux sont parfois réalisées avec eux. La question de l’impact des activités humaines sur les rives, comme l’artificialisation des berges ou encore la pollution par le plastique, est également abordée. Nous parlons de la qualité de l’eau ainsi que de nombreuses activités praticables en rive, comme la pêche, la baignade et le vélo. L’aspect interactif de la promenade permet aux participants de poser des questions et d’orienter les discussions selon leurs intérêts. 

Guide découverte des rives

Financé par la Bourse TD Amis des parcs de Park People, le Comité ZIP Jacques-Cartier a pu mettre à jour son guide de découverte des rives, afin qu'il corresponde plus aux besoins des usagers en y incluant du contenu supplémentaire et des enjeux locaux.


Le territoire
Bordée par le fleuve Saint-Laurent, la rivière des Prairies et le lac des Deux-Montagnes, Montréal est composée de 270 km de rives, dont 137 km sont publics. Ces rives subissent de nombreuses pressions anthropiques, en raison notamment de l’artificialisation des berges (ex. murets, enrochements, infrastructures, remblais, etc.) et de la pollution.

Néanmoins, ces écosystèmes fragiles abritent une biodiversité impressionnante et assurent de nombreuses fonctions écologiques profitables à la population.

Il est donc primordial que les citoyens développent un intérêt à leurs égards et reconnaissent les bénéfices qu’ils procurent, tout en adoptant des comportements favorisant leur protection.

 

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Réalisation

Comité ZIP Jacques-Cartier

Partenaires financiers

2020

Les Bourses TD Amis des parcs - Park People

2019

Programme de soutien aux initiatives locales d'activités de plein air liées au Plan de l'eau de la Ville de Montréal

Programme Pêche en herbe de la Fondation de la faune du Québec  par la collaboration du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP), et le soutien financier de son principal partenaire, Canadian Tire.

 

 

 

 

 

 

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