Le projet de bande riveraine modèle visait à restaurer une rive par la plantation d’espèces végétales indigènes, démontrer la valeur esthétique d’une bande riveraine végétalisée ainsi que de sensibiliser les citoyens sur leur importance.

L'importance des bandes riveraines

La végétation au bord du cours d'eau joue un rôle essentiel à plusieurs égards. Un rôle trop souvent négligé par le propriétaire riverain. Ils sont réticents à laisser la végétation en rive à l’état naturel en raison des idées préconçues quant au caractère inesthétique de celle-ci (friche). Ou encore, on constate, des rives fauchées, pour diverses raisons, dont une meilleure vue sur le fleuve et un accès au quai.

En revanche, depuis 5 ans, sur le territoire montréalais, les citoyens ont été sensibilisés sur l’importance de ne pas utiliser les plantes exotiques envahissantes, telle que la renouée du Japon, pour leur aménagement en rive. Ce projet permet de sensibiliser les gens sur les meilleures pratiques d’aménagement à adopter.

Plantation

  • Les espèces vivaces choisies appartiennent aux trois strates requises (arbres, arbustes et herbacées) et présentent des attraits pour les citoyens (fleurs attrayantes, comestibles, etc.).

Sensibilisation

Le projet a été réalisé au printemps 2019 au parc de l'Hôtel-de-Ville de Montréal-Est.

Réalisation

Comité ZIP Jacques-Cartier

Partenaires au projet

Ville de Montréal-Est
Suncor
Énergie Valero
Arrondissement Rivière-des-Prairies - Pointe-aux-Trembles

Contributeurs financiers

Fonds d'action Saint-Laurent (FASL)
Le Programme maritime pour la biodiversité du Saint-Laurent du FASL est financé par le Gouvernement du Québec dans le cadre de la Stratégie maritime du Québec, et par des partenaires privés dont les administrations portuaires de Montréal et de Québec.

Caractériser les herbiers aquatiques, fragmentés, du chevalier cuivré. Évaluer la qualité des herbiers aquatiques de l'habitat du poisson, réaliser une étude sur les problématiques reliées au fractionnement de ces herbiers dû au remblais et ancienne rampes de bateaux. Évaluer l'état des bandes riveraines.

Une deuxième phase de projet pourra être consacrée à l'enlèvement des remblais et des anciennes rampes de mise à l'eau inutilisable, l’implantation de nouveaux herbiers aquatiques et la plantation de végétaux afin de restaurer la bande riveraine qui se trouve actuellement endommagée.

Le contexte

Les rives du fleuve Saint-Laurent dans le secteur de l'est de Montréal ont subi de nombreux remblayages qui ont résulté en la perte d'habitats pour les populations de poisson dont plusieurs ont un statut de protection. Le chevalier cuivré est l'une des espèces de poisson affectées.

Contributeurs financiers

Fonds d'action Saint-Laurent (FASL)Le Programme maritime pour la biodiversité du Saint-Laurent du FASL est financé par le Gouvernement du Québec dans le cadre de la Stratégie maritime du Québec, et par des partenaires privés dont les administrations portuaires de Montréal et de Québec.

Travaux de caractérisation biologique et biophysique d’une zone littorale et infralittorale située entre la plage de l’Est et le parc du Bout-de-l’Île. 

Ces sites sont composés d’écosystèmes riches en biodiversité et méritent qu’on s’y attarde. C’est pourquoi l’arrondissement a mandaté le Comité ZIP Jacques-Cartier afin d’inventorier et cartographier les composantes du milieu naturel, limiter ses impacts environnementaux et orienter sa planification de travaux en conséquence.  

Des visites hebdomadaires sont planifiées tout au long de l'été 2023, afin d’inventorier les populations d’espèces fauniques, dont les oiseaux et l’herpétofaune (couleuvres, tortues, grenouilles), ainsi que la flore, dont les herbiers aquatiques, les espèces terrestres dominantes et les plantes exotiques envahissantes. Enfin, la prise de données sur la composition et la structure des herbiers aquatiques permettront d’évaluer la qualité des habitats de poisson à statut, tel que le Chevalier cuivré (Moxostoma hubbsi), une espèce indigène en voie de disparition ayant une aire de répartition restreinte au sud du Québec. 

 

 

Réalisation

Comité ZIP Jacques-Cartier

Contributeurs financiers

Arrondissement Rivière-des-Prairies - Pointe-aux-Trembles

 

Travaux de caractérisation des herbiers aquatiques dans le lac Saint-Louis, en collaboration avec le Comité ZIP du Haut-Saint-Laurent.

Ces travaux permettront de recueillir un maximum de données sur la distribution spatiale des herbiers aquatiques dans le fleuve Saint-Laurent et connaître la diversité des espèces végétales. Les informations obtenues seront ensuite envoyées au MELCCFP qui fera l’analyse.

Pourquoi est-il important de connaître l’état des herbiers aquatiques dans le fleuve Saint-Laurent ?

Les herbiers aquatiques soutiennent plusieurs services écologiques, tels que réguler les flux de nutriments et stabiliser les sédiments. De plus, ils sont des milieux de support pour de nombreuses espèces fauniques. Ces milieux abritent des organismes à la base de la chaîne alimentaire comme les mollusques, les crustacés, les insectes, etc. Ainsi, les herbiers aquatiques sont des milieux de support pour les poissons où ils peuvent se reproduire et s’alimenter, ainsi que se protéger contre ses prédateurs.

C’est ainsi qu’avoir un portrait sur la distribution spatiale des herbiers et connaître sa composition est primordial pour pouvoir mieux comprendre les différents comportements des espèces fauniques aquatiques dans un contexte de perturbations anthropiques et de changements climatiques.

Ce projet sera réalisé grâce à la contribution financière de la Direction de l’expertise de la faune aquatique du ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs et il sera exécuté en collaboration avec le comité ZIP du Haut-Saint-Laurent.

 

Réalisation

Comité ZIP Jacques-Cartier
Comité ZIP du Haut-Saint-Laurent

Contributeurs financiers

Direction de l’expertise de la faune aquatique - MELCCFP

 

Ce projet a permis de réaliser une étude technique et d’élaborer des cartes des habitats du poisson, en documentant les données obtenues sur le terrain et en caractérisant les habitats et les herbiers présents.

Notre équipe a recueilli des données sur la physicochimie de l’eau, les espèces végétales aquatiques et terrestres présentes, et des données acoustiques comme la bathymétrie (profondeur), la dureté du substrat et le biovolume (volume occupé dans la colonne d’eau par la végétation).

Communiqué de presse

22 juillet 2022 Le Comite ZIP Jacques-Cartier reçoit du financement pour la caracterisation des herbiers aquatiques aux Grandes battures Tailhandier

Actualité

25 juillet 2022 - Le Comité ZIP Jacques-Cartier reçoit du financement pour la caractérisation des herbiers aquatiques aux grandes battures Tailhandier, Joani Hotte-Jean, Québec Yatching

Contributeurs financiers

Fonds d'action Saint-Laurent (FASL)Le Programme maritime pour la biodiversité du Saint-Laurent du FASL est financé par le Gouvernement du Québec dans le cadre de la Stratégie maritime du Québec, et par des partenaires privés dont les administrations portuaires de Montréal et de Québec.
Administration portuaire de Montréal

Étude de caractérisation et d’inventaire des espèces végétales exotiques envahissantes (EVEE) sur les secteurs des îles des Grandes battures Tailhandier (GBT) et l’île Verte sur une superficie d’environ 2,5 km2.

Impliqué depuis de nombreuses années dans le suivi et le contrôle des EVEE dans différents secteurs dans la grande région de Montréal, ce projet se différencie par la méthode d’inventaire employée selon l’emplacement du secteur visé. En effet, ce projet se veut novateur dans la partie d’acquisition des données. Nous mesurerons le développement des différentes colonies des EVEE en faisant nos campagnes de terrain, mais aussi avec l’aide d’images drone et satellite. Ce projet permettra ainsi de mesurer de manière précise l’emplacement des colonies d’EVEE sur ce secteur de difficile l’accès. Par la suite, lors de l’obtention de nos résultats, il sera possible d’envisager des plans d’action pour lutter et contrôler les différentes colonies d’espèces inventoriées.    
EVEE
Les espèces végétales exotiques envahissantes représentent une menace pour la biodiversité locale. Ces espèces sont capables de se reproduire et de coloniser ces milieux rapidement. Elles rentrent souvent en compétitions avec les espèces indigènes et nuisent à leur développement. Puisqu’elles ne sont pas régulées de manière naturelle, elles ont tendance à devenir envahissantes. Les impacts négatifs associés aux EVEE sont aussi bien économiques (gestion et éradication de ces espèces), qu’environnemental (disparition ou migration de la biodiversité indigène). Parmi ces EVEE les plus communes sont le phragmite (roseau commun), la renouée du japon ou bien encore la Berce du Caucase. Vous pouvez voir notre liste de EVEE en suivant ce lien : Espèces végétales exotiques envahissantes.

Partenaire
Ce projet est rendu possible grâce au Fonds d'action Saint-Laurent (FASL), via son Programme maritime pour la biodiversité du Saint-Laurent et en collaboration avec Avantage Saint-Laurent, la nouvelle vision du Gouvernement du Québec, afin de réaliser une caractérisation des herbiers aquatiques pour l’habitat du poisson aux grandes battures Tailhandier. Le montant financier de ce projet comprend une contribution financière significative de l’Administration portuaire de Montréal (APM).

 

Fonds d'action Saint-Laurent (FASL) Le Programme maritime pour la biodiversité du Saint-Laurent du FASL est financé par le Gouvernement du Québec dans le cadre de la Stratégie maritime du Québec, et par des partenaires privés dont les administrations portuaires de Montréal et de Québec.
Administration portuaire de Montréal

 

Sur ce comité siègent des représentants du milieu municipal et communautaire ainsi que des citoyens.

Les chantiers de ce comité portent sur :
  • Sensibilisation / Éducation populaire ;
  • Mobilisation / Actions concertées / Vigie ;
  • Récréotourisme autour du fleuve Saint-Laurent et de la rivière des Prairies.
Ce comité permet de regrouper différents représentants qui sont intéressés par la réappropriation des rives, des cours d’eau et de leurs usages sur le territoire de la Pointe-de-l’Île. Il apparaît tout aussi essentiel de protéger les milieux sensibles et de s’assurer de la restauration des milieux altérés par les activités humaines.

Les échanges entre ces membres servent à mettre en commun les connaissances et les compétences de chacun afin que les projets qui se développent soient fait avec des objectifs communs de développement durable sur le territoire.
 

Mission

Travailler à l’amélioration significative de la qualité de l’eau ainsi qu’à l’accès aux rives, en identifiant les obstacles qui freinent le développement des projets et les stratégies conduisant à la mise en oeuvre d’actions concertées.

Le projet avait pour but de caractériser l’habitat biophysique actuel et potentiel d’une espèce floristique désignée menacée au fédéral et au provincial, la carmantine d’Amérique (Justicia americana), sur les Grandes battures Tailhandier, endroit où elle a été observée à l’été 2020.

La carmantine d’Amérique est recensée majoritairement dans l’archipel de Montréal. Depuis les 50 dernières années, 11 occurrences de cette espèce ont été recensées au Québec. Actuellement, seulement quatre de ces occurrences sont toujours observables. On les retrouve essentiellement dans la grande région de Montréal, plus précisément sur la rivière des Mille-Îles et en rive des petites îles du corridor fluvial du Saint-Laurent.

Fonds d'action Saint-Laurent (FASL)Le Programme maritime pour la biodiversité du Saint-Laurent du FASL est financé par le Gouvernement du Québec dans le cadre de la Stratégie maritime du Québec, et par des partenaires privés dont les administrations portuaires de Montréal et de Québec.
Administration portuaire de Montréal

 

Le Comité ZIP des Seigneuries, le Comité ZIP Jacques-Cartier et le Conseil québécois des espèces exotiques envahissantes ont travaillé conjointement afin de restaurer les rives envahies par la renouée du Japon et sensibiliser les différents acteurs à la problématique que représente cette espèce.

Les bandes riveraines sont des milieux naturels de transition extrêmement riches, diversifiés et productifs, offrant de nombreux services écologiques à la collectivité (stabilité des berges, qualité de l’eau, biodiversité, etc.). Cependant, les rives du Saint-Laurent fluvial ont été fortement dégradées au cours du siècle dernier et sont maintenant envahies par des espèces végétales exotiques, telle la renouée du Japon. La croissance rapide et agressive de cette plante pose de sérieux problèmes aux écosystèmes riverains et aux citoyens. Afin de préserver la pérennité des usages et de protéger la biodiversité des milieux riverains sensibles, il est essentiel d’intervenir dès maintenant et de sensibiliser la population. Dans cette perspective, le présent projet vise à restaurer, à titre démonstratif, quatre sites riverains de la grande région de Montréal. Dans le cadre du projet, divers groupes locaux appelés à contrôler la renouée du Japon ont été sensibilisés et formés à la tâche.

Objectifs
  • Restaurer, à Montréal et à Contrecœur, quatre milieux riverains envahis par une espèce exotique envahissante redoutable, la renouée du Japon.
  • Réaliser, suivre et documenter la restauration.
  • Initier les intervenants à la gestion de cette plante et aux bonnes pratiques d’aménagements riverains.
  • Sensibiliser la collectivité (citoyens, gestionnaires, paysagistes, entrepreneurs, etc.) à la problématique de la renouée du Japon et l’outiller pour mieux gérer cette espèce.

À long terme, le projet a pour but de conserver l’intégrité des milieux riverains et de réduire, voire d’éliminer de futurs efforts de lutte et de contrôle de l’espèce.

Sites​ étudiés

Les sites choisis pour ce projet sont des milieux à risque de propagation de la renouée du Japon. Le long de la rive, les forts coups d’eau ou la fonte des glaces peuvent transporter des fragments de plantes venus de berges en amont pour les exporter vers l’aval. De tenure publique, les sites sélectionnés sont également vulnérables à une introduction de la renouée du Japon d’origine anthropique. En effet, la proximité de la population en augmente la probabilité, soit par dépôt illicite de résidus de plants, soit par la germination de graines provenant de fleurs de renouée du voisinage.


Hôtel de ville de Contrecœur

Colonie de renouées du Japon d’environ 60 m² située en bande riveraine derrière l’hôtel de ville, entre la mise à l’eau publique et la marina.​

Colonie des Grèves, à Contrecœur

Colonie de renouées du Japon d’environ 200 m² située sur le terrain de la Colonie des Grèves. Dans la pente au-dessus de l’enrochement, elle se trouve directement derrière des chalets et à proximité d’un sentier de marche au bord du fleuve.​

Parc Clémentine-De-La Rousselière

Colonie d’une superficie de 50 m2 située en bordure d’un parc municipal appartenant à l’arrondissement Rivière-des-Prairies – Pointe-aux-Trembles.

Parc Ernest-Rouleau

La colonie principale qui se trouve au parc Ernest-Rouleau, propriété de l’arrondissement de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles, s’étend sur environ 120 m², tandis qu’une colonie secondaire couvre une superficie de 45 m².

Réalisation

Comité ZIP des Seigneuries
Comité ZIP Jacques-Cartier
Conseil québécois des espèces exotiques envahissantes

Partenaires au projet

Ville de Contrecoeur
Colonie des Grèves
Éco-quartier de la Pointe-aux-Prairies
Arrondissement Rivière-des-Prairies - Pointe-aux-Trembles

Contributeurs financiers

Programme Interactions Communautaires (PIC)
Fondation Hydro-Québec pour l'environnement

De nombreux déchets anthropiques d’origine variée (ex. mégots, verre, métaux, plastiques, etc.) se retrouvent dans nos milieux aquatiques. Selon leurs compositions, leurs contenus en contaminants et leurs mécanismes de dégradation, ces déchets sont susceptibles d’avoir une multitude d’impacts négatifs sur les écosystèmes et la biodiversité de ces milieux fragiles. Par exemple, les déchets plastiques peuvent facilement être ingérés par la faune aquatique ou bien être intégrés dans la chaîne alimentaire une fois fragmentés.

Rendus dans l’environnement, ces déchets utilisent la voie de transport que leur offre le Saint-Laurent afin de rejoindre l’océan, et menacent également de perturber ces milieux fragiles.

Le Comité ZIP Jacques-Cartier a organisé une activité de corvée de nettoyage en plongée sous-marine, afin d'enlever une partie des déchets se retrouvant au fond du Saint-Laurent. 

Situé à la confluence des rivières des Prairies et des Mille-Îles, à l’extrémité est de l’île de Montréal l’île Haynes est très intéressante au regard de la biodiversité qu’elle accueille. Elle possède une communauté végétale diversifiée comprenant notamment deux espèces à statut précaire (éragrostide hypnoïde et caryer ovale), constitue une frayère en eau calme et représente une aire de repos et d’alimentation de la sauvagine lors de la migration printanière.

Cependant, à l’instar de plusieurs milieux riverains urbains, l’île Haynes fait face à la présence importante de déchets qui menacent cet écosystème d’intérêt et, éventuellement, le fleuve si aucune action n’est entreprise.

Le mandat était de documenter l’écoulement de l’eau, lors d’une pluie abondante, des nouvelles infrastructures vertes sur rue, plus spécialement, de saillies drainantes, présentes dans l’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve. 

L’activité cible plusieurs rues du territoire de l’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, les saillies drainantes y étant dispersées.

Réalisation

Comité ZIP Jacques-Cartier

Contributeurs financiers

Ville de Montréal - Direction Stratégie intégrée des eaux en temps de pluie (SETPluie)

 

En 1990, le secteur 103 du Port de Montréal, s'est classé au palmarès des sites les plus contaminés dans l'Est du Canada. Les sédiments de cette partie du port, où l’on retrouve une forte concentration d’industries lourdes, étaient imprégnés de plusieurs éléments toxiques (hydrocarbures et des métaux lourds, le cuivre, le sélénium, etc.).

Au début des années 2000, une concertation débute avec les industries, les municipalités (Montréal et Montréal-Est) et les responsables locaux, à l'intérieur de laquelle le Comité ZIP Jacques-Cartier informait l'opinion publique et élaborait des solutions possibles.
En 2001, de concert avec l'Administration portuaire de Montréal, les sociétés pétrochimiques et minières du secteur 103 s'engageaient à investir dix millions de dollars dans le dragage du secteur. À la fin de l'année 2007, 52 000 m3 de sédiments contaminés avaient été retirés des eaux.
Les sédiments contaminés ont été amenés par camion jusqu'aux lieux d'entreposage temporaire et de traitement où ils ont été asséchés avant leur gestion finale. Les sédiments asséchés qui n'ont pu être réutilisés ont été enfouis dans un lieu d'enfouissement à sécurité maximale en conformité avec la réglementation québécoise.
Grâce aux efforts du Comité, le Québec a maintenant la technologie nécessaire pour traiter les contaminants mixtes. La décontamination du secteur 103 fut un véritable succès, le Comité ZIP Jacques-Cartier a d'ailleurs reçu le Prix canadien de l'environnement en 2008 pour son implication dans ce dossier. Suite à ce projet, le Comité ZIP Jacques-Cartier a mis en place la Table de concertation Aménagement et environnement de la Pointe-de-l'île, pour un développement durable de la région et pour une cohabitation résidentielle et industrielle harmonieuse.

Partenaires

L’Impériale ESSO, Shell XSTRATA, Administration portuaire de Montréal, Ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, Ville de Montréal, Ville de Montréal-Est

Le Défi Bleu est une campagne de sensibilisation qui invitait les plaisanciers ayant des embarcations à moteur, à poser des gestes lors de leurs activités nautiques, afin de réduire les gaz à effet de serre (GES).

Pour participer le plaisancier devait s’engager à faire au minimum un geste, parmi les 14 gestes proposés, tout au long de la campagne. Le but principal du Défi Bleu était de réduire les émissions de GES émises par les bateaux de plaisance du Québec. De 2011 à 2014, les participants du Défi Bleu ont permis de réduire près de 274 tonnes de gaz à effet de serre (GES)!

Partenaires

Fonds d'action québécois pour le développement durable(2011-2012), Association maritime du Québec (2011-2014), Yacht-Club de Montréal (2011-2014), Stratégies Saint-Laurent (2011-2014)

Commanditaires

Québec Yatching, Bota Bota, Cartebateau.com, L'Escale Nautique, Unidé Graphique, 8P Design

Le Comité ZIP Jacques-Cartier a créé un guide pour les pêcheurs, concernant la région Est de Montréal.
Le Comité ZIP Jacques-Cartier a créé un guide pour les pêcheurs, concernant la région Est de Montréal.
Ce guide aborde les sujets suivants :
  • Clé d'identification ;
  • Guide alimentaire ;
  • Bonnes pratiques ;
  • Règlements ;
  • Espèces à pêcher ;
  • Espèces à statut ;
  • Espèces exotiques envahissantes ;
  • Lieux de pêche.

Vous pouvez vous procurer ce guide en visitant notre bureau (sur rendez-vous uniquement) ou télécharger le guide en format PDF.

Partenaires financiers

Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs dans le cadre du Réinvestissement dans le domaine de la Faune
Ville de Montréal - Programme de soutien aux initiatives locales d’activités de plein air liées au Plan de l’eau

Selon le Relevé des oiseaux nicheurs, les six espèces d’hirondelles que l’on accueille au Québec présentent une baisse importante de leurs populations depuis 1970, allant jusqu’à 90 %.

Sans statut de protection officiel pour la plupart, les espèces d’hirondelles dépendent d’initiatives volontaires pour aider à préserver leur population dans les environnements propices à leur nidification. Les divers facteurs qui affectent le maintien des colonies sont les changements dans les dynamiques des aires d’alimentation en insectes, l’usage de produits chimiques tels que les pesticides ainsi que les changements climatiques.

A) Préserver les colonies d’hirondelles noires

L’hirondelle noire a la particularité de dépendre de l’humain pour son habitat de nidification. Elle n’adopte donc que les nichoirs artificiels qui lui sont procurés. Les battures Thailhandiers constituent un lieu de choix pour l’installation nichoirs pour cette espèce. Situées dans le corridor migratoire de l’espèce, à proximité d’autres lieux de nidification connus et au parc des Îles de Boucherville, où les populations d’insectes volants sont abondantes, les Battures rassemblent toutes les conditions nécessaires pour favoriser l’accueil durable de nouvelles colonies d’hirondelles noires dans la région métropolitaine.

Le projet 2021 :

  • Installation de six nichoirs dans au moins deux parcs municipaux riverains ;
  • Partage de connaissances, bonification des données globales et du réseau de nichoirs existants ;
  • Création d’un comité d’intendance composés de cinq personnes ;
  • Installation d’un panneau d’interprétation traitant des hirondelles noires.

Le projet 2020 :

  • Installation de 4 nichoirs de style condo pour les hirondelles noires, pour un total d’accueil de 80 couples nicheurs ;
  • Suivi du succès d’occupation des nichoirs en période de nidification ;
  • Arrimage avec les autres initiatives de conservation de l’espèce dans la région du Grand Montréal.

B) Un coup de pouce pour l’hirondelle bicolore

Le projet 2020 :
  • Construction et installation de quinze nouveaux nichoirs à hirondelles bicolores au Parc Pierre-Payet;
  • Rapport de suivi quant au taux d’occupation;
  • Webinaire grand public sur la situation des hirondelles.

Le projet 2019 :

  • Construction et installation de huit nouveaux nichoirs à hirondelles bicolores au Parc du Fort-de-Pointe-aux-Trembles;
  • Rapport de suivi quant au taux d’occupation;
  • Conférence grand public sur la situation des hirondelles.

C) Hirondelle de rivage

En 2013, le Comité sur la situation des espèces en péril du Canada (COSEPAC) a désigné l’hirondelle de rivage comme espèce menacée et recommande son intégration à l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril. Dans la grande région de Montréal, l’hirondelle de rivage adopte les falaises sablonneuses et les sablières le long du fleuve Saint-Laurent. Ce secteur possède un fort potentiel pour la création de nouveaux habitats afin de contrer le déclin de cette espèce.

Le projet :
  • Conception, construction et installation de deux habitats artificiels pour l’hirondelle de rivage dans le tronçon fluvial de Montréal 
  • Suivi de la migration et de la période de nidification de l’hirondelle de rivage 
  • Rédaction d’un rapport compilant les observations sur le comportement des hirondelles (arrivée de la migration, adoption des structures ou non, période de nidification) ainsi que des données sur les populations observées (nombre de couples nicheurs, estimation des couvées, etc.).

D) Création d'habitats pour l'hirondelle à front blanc

Comme la plupart des espèces d’hirondelles, l’hirondelle à front blanc est en déclin dans le sud du Québec. Insectivore, cette hirondelle adopte les infrastructures humaines sur le bord ou au-dessus de l’eau, tels les quais, les belvédères et les ponts, pour y installer son nid constitué de boulettes de boue. Elle niche en colonie de 10 à plusieurs centaines d’individus. 

Trouver un endroit en bordure du fleuve afin d'y installer un habitat idéal pour l'hirondelle à front blanc, nous a posé un défi logistique complexe. Nous avons travaillé d'arrache-pied afin de trouver une solution alternative. Nous nous apprêtons à finaliser les aspects logistiques afin de pouvoir l'installer d'ici le mois de novembre 2020.

Le projet :
  • Construction et installation de deux types de nichoirs;
  • Rapport de suivi quant au taux d’occupation des nouveaux nichoirs.

Ce tronçon de la rivière des prairies est sous l’effet de pressions anthropiques et naturelles non négligeables. Des inventaires biologiques et une caractérisation physique ont été réalisés, dans le but de caractériser les rives du domaine hydrique, inventorier la faune, la flore et les différentes causes de dégradation du milieu riverain.

Cette acquisition de données terrain permettra, suit à leurs analyses, à dresser un portrait cohérent de la rive. Suite à ce projet, il sera possible pour les différents acteurs de cibler les sites de haute valeur écologique, donc les sites à protéger et à l’inverse, les sites à restaurer ou à mettre en valeur.

Le projet d’inventaire et de caractérisation conclut un travail de deux ans afin d’acquérir des connaissances et de dresser un portrait actualisé de la composition et l’état des rives de l’arrondissement Rivière-des-Prairies—Pointe-aux-Trembles. En 2019, nous avons caractérisé les rives du secteur Pointe-aux-Trembles, entre la 2e avenue et le parc du Bout-de-l’Île, par l’entremise d’inventaires fauniques, floristiques et physiques afin de mieux connaître l’état des rives. Ce projet s'est conclu avec la publication d'un Plan de conservation et de restauration des rives de Pointe-aux-Trembles.

Réalisation

Comité ZIP Jacques-Cartier

Contributeurs financiers

Arrondissement Rivière-des-Prairies - Pointe-aux-Trembles

Riche en biodiversité, ce tronçon de rives fait l’objet de fortes pressions anthropiques et naturelles dont l’ampleur et les conséquences n’ont jamais été évaluées. Des relevés de différentes natures seront effectués afin de caractériser les rives du domaine hydrique, d’inventorier la faune, la flore et les différentes causes de dégradation du milieu riverain. L’analyse de connaissances permettra d’identifier les sites à restaurer, les sites vulnérables et les sites pouvant accueillir des activités récréatives.

Le contexte

Ce projet s'inscrit dans un contexte où les milieux humides et riverains sont une denrée rare visée par divers objectifs, notamment ceux inscrits dans le Plan Bleu-Vert – Le fleuve et la rivière, le Plan métropolitain d’aménagement et de développement de la CMM, le Plan de l’eau de la Ville de Montréal, la Politique de protection des rives, du littoral et des plaines inondable du MELCC, la ceinture bleue et verte du Grand Montréal, les projet de Parc régional de l’ouest des conseils régionaux de l’environnement de Montréal et Laval et bien d’autres.

A) Inventaire et caractérisation des milieux humides du fleuve Saint-Laurent, secteur Pointe-aux-Trembles

Financé par le Fonds d'action Saint-Laurent.

Riche en biodiversité, ce tronçon de rives fait l’objet de fortes pressions anthropiques et naturelles dont l’ampleur et les conséquences n’ont jamais été évaluées. Des relevés de différentes natures seront effectués afin de caractériser les rives du domaine hydrique, d’inventorier la faune, la flore et les différentes causes de dégradation du milieu riverain. L’analyse de connaissances permettra d’identifier les sites à restaurer, les sites vulnérables et les sites pouvant accueillir des activités récréatives.

 

B) Plan de restauration et de conservation des milieux riverains du fleuve Saint-Laurent secteur Pointe-aux-Trembles

Financé par le Programme Interactions communautaires, lié au Plan d’action Saint-Laurent 2011-2026, et l’arrondissement Rivière-des-Prairies – Pointe-aux-Trembles.

La première étape de cette partie du projet est de caractériser les rives du secteur Pointe-aux-Trembles, entre la 2e avenue et le parc du Bout-de-l’Île, par l’entremise d’inventaires fauniques, floristiques et physiques afin de mieux connaître l’état des rives. Notre équipe a débuté les inventaires en juin 2019 et ils se poursuivront jusqu’à la fin du mois de septembre. Ces inventaires de terrain permettront de combler un manque de données récentes sur la réalité des milieux riverains, essentielles à une bonne planification de la vocation des rives, des activités récréatives et des initiatives de restauration de la biodiversité qu’elles peuvent accueillir.

Suite aux inventaires, les données seront analysées de manière à arrimer la vulnérabilité des rives, les secteurs à préserver, les secteurs à potentiel et à vocation récréotouristique avec les actions planifiées dans le Plan bleu-vert de l’arrondissement. À terme, le Plan de restauration et de conservation des milieux riverains du fleuve Saint-Laurent – Secteur Pointe-aux-Trembles permettra de mieux tenir compte de la richesse biologique et de la vulnérabilité des sites riverains dans le but de mettre en valeur les rives du fleuve dans une optique d’accessibilité publique et de gestion des milieux naturels sensibles.

Réalisation

Comité ZIP Jacques-Cartier

Contributeurs financiers

Segment A) Fonds d'action Saint-Laurent*

*Le Programme maritime pour la biodiversité du Saint-Laurent du FASL est financé par le Gouvernement du Québec dans le cadre de la Stratégie maritime du Québec, et par des partenaires privés dont les administrations portuaires de Montréal et de Québec.

Segment B) Programme Interactions communautaires, lié au Plan d’action Saint-Laurent 2011-2026
Arrondissement Rivière-des-Prairies – Pointe-aux-Trembles

Le Comité ZIP Jacques-Cartier a développé du contenu éducatif relatif à l’environnement pour jeune public et professionnels sur la gestion des eaux de pluie en milieu urbain pour la place des Fleurs-de-Macadam.

Le contrat a été octroyé par l’arrondissement du Plateau-Mont-Royal dans le cadre de l’aménagement de sa nouvelle place inondable (Water Square), la place des Fleurs-de-Macadam

Cette place multifonctionnelle comprend une zone centrale inondable, pour accumuler temporairement l’eau des pluies exceptionnelles, ainsi que des aires de biorétention, soit des espaces végétalisés qui ont pour rôle d’infiltrer l’eau dans le sol. En été, lors de temps sec, la zone centrale de la place se transformera en zone de rafraichissement par l’activation de jets de bruines sortant de grosses pierres de rivière ! 

Cette place, autrefois une station-service, a vu plusieurs aménagements temporaires voir le jour avant que sa « forme » finale soit décidée. Par le choix d’un aménagement visant une gestion intégrée et durable des eaux de pluie, elle permettra de diminuer les problèmes de surverses, de refoulements et d’inondations causés par les fortes pluies dans l’arrondissement. Mais également de célébrer la pluie, la rendre visible, accessible et ludique. 

Les animations ayant eu lieu au mois de juillet 2022 ont également été incluses au calendrier du Mois de l'eau 2022

Réalisation

Comité ZIP Jacques-Cartier

Contributeurs financiers

Arrondissement Plateau-Mont-Royal

Mois de l'eau 2022

Une plage dans l’Est, pourquoi pas? Développement d’un concept durable d’accès aux berges, issue du programme Quartier 21.

La population de l’Est de Montréal manque d’endroits pour accéder aux berges du fleuve Saint-Laurent. Un projet d’intégration d’une plage dans l’Est, proposé par le Comité ZIP Jacques-Cartier et la Corporation de développement communautaire Pointe-de-l'île, a donc été imaginé. Tout en poursuivant l’idée d’un développement durable, il atteint aussi un niveau d’harmonisation entre l’industrie et le secteur résidentiel.

Partenaires

Ville de Montréal, Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, Arrondissement RDP-PAT, Conférence régionale des élus de Montréal, Institut d'urbanisme de Grenoble, Université Laval, Université du Québec à Montréal, Université de Montréal

Collaborateurs

CDC de la Pointe, Architectes Guilmette et Larue, Architectes Rayside/Labossière

Réaliser un diagnostic du processus d'érosion de la berge du parc Pierre-Payet (Pointe-aux-Trembles) et de proposer une solution à cette problématique. Cette étude est ainsi une étape préalable indispensable à la protection et à la restauration des berges du parc.

Pour ce faire, le Comité ZIP Jacques-Cartier a mandaté la compagnie Terraformex. L'avis technique incluait :

  • une caractérisation hydrogéomorphologique complète des berges;
  • différentes cartes illustrant la localisation des foyers d'érosion,
  • la dangerosité de l'érosion sur les infrastructures existantes du parc et sur ses éléments sensibles;
  • un relevé des massifs des principales espèces exotiques envahissantes;
  • l'identification des causes de l'érosion; des exemples de solutions pour la stabilisation des berges.

 

Le Comité ZIP Jacques-Cartier a reçu un financement de 14500 $ du Fonds d'action Saint-Laurent (FASL), via son Programme maritime pour la biodiversité du Saint-Laurent en collaboration avec le Gouvernement du Québec, pour réaliser le projet Préserver les colonies d'hirondelles noires au courant de l'année 2020. Le montage financier de ce projet soutenu par le FASL comprend également une contribution significative issue de l'Administration portuaire de Montréal (APM).

Le projet :

  • Installation de 4 nichoirs de style condo pour les hirondelles noires, pour un total d’accueil de 80 couples nicheurs ;
  • Suivi du succès d’occupation des nichoirs en période de nidification ;

En savoir plus sur l’hirondelle noire

L’hirondelle noire a la particularité de dépendre de l’humain pour son habitat de nidification. Elle n’adopte donc que les nichoirs artificiels qui lui sont procurés. Les battures Tailhandiers constituent un lieu de choix pour l’installation nichoirs pour cette espèce. Situées dans le corridor migratoire de l’espèce, à proximité d’autres lieux de nidification connus et au parc des Îles de Boucherville, où les populations d’insectes volants sont abondantes, les Battures rassemblent toutes les conditions nécessaires pour favoriser l’accueil durable de nouvelles colonies d’hirondelles noires dans la région métropolitaine.

Ce projet a ciblé la réduction de l’introduction et de la propagation de la renouée du Japon, espèce exotique envahissante, par la mise en place d’un comité de travail qui a piloté les activités de prévention, de détection et d’intervention rapide visant ses voies d’entrée principales.

Cela a été réalisé dans l’objectif d'accroître nos connaissances sur cette plante, de documenter sa répartition dans le Québec méridional, de développer des outils de sensibilisation destinés aux décideurs et aux pépiniéristes et d’identifier des mesures de contrôle et d'éradication pour les milieux fragiles tels que les milieux humides.

La Route bleue du Grand Montréal (RBGM) est un sentier nautique composé d’un réseau de sites d’arrêts en rive, destiné aux embarcations à faible tirant d’eau et à propulsion humaine. Elle répertorie tous ces sites riverains, leurs services de proximité, les conditions de navigation pour les divers plans d’eau ainsi que les milieux naturels fragiles et les comportements écoresponsables à adopter par les usagers. Les rives ont été caractérisées et le projet développé par trois organisations : le Comité ZIP Jacques-Cartier, Éco-Nature (qui a développé la Route bleue des voyageurs) et Accès Fleuve.  

La RBGM fait partie du Sentier maritime du Saint-Laurent, portée par la Fédération québécoise de canot et de kayak, inspiré par le Maine Island Trail.

Les objectifs de la Route bleue ​

  • Mettre en valeur le fleuve Saint-Laurent et le rendre plus accessible ;
  • Prévenir la détérioration des milieux naturels en les protégeant d’une utilisation intensive et désordonnée ;
  • Développer un intérêt pour la protection des écosystèmes ;
  • Favoriser la sécurité des usagers ;
  • Promouvoir l’activité physique, le plein air et les saines habitudes de vie liées au récréotourisme nautique durable ;
  • Générer une nouvelle source d’attraction et de visibilité pour le fleuve ainsi que créer des retombées économiques pour l’industrie récréotouristique.

La RBGM a été inaugurée en 2011 par un groupe de sept aventuriers qui ont pagayé les principaux itinéraires présentés dans le Guide de la Route bleue du Grand Montréal. La dernière version (2014) incluait environ une centaine de sites d’arrêt ainsi qu’une dizaine d’itinéraires autour de Montréal et sur la Rive-Sud, entre Sainte-Catherine et Sorel.

Visionnez le périple inaugural de la RBGM !

De 2016 à 2021, la RBGM a été reprise par La Route de Champlain, qui organisait un Rendez-vous de la RBGM le 30 avril 2017. Une quarantaine d’acteurs ont participé à cet événement de concertation sur les priorités d’action de la RBGM. Suite à cet événement rassembleur, un comité directeur composé de la Route de Champlain, le Comité ZIP Jacques-Cartier, le Groupe uni des éducateurs-naturalistes et professionnels en environnement (GUEPE) et Sport et Loisir de l’île de Montréal (SLIM) est formé pour coordonner l’ensemble des activités de la RBGM.

En 2017, le Comité directeur dépose un projet intitulé Naviguons Montréal auprès de Montréal Physiquement Active et obtient le financement. Le projet inclut une tournée des acteurs du secteur récréotouristique nautique de Montréal (réalisé à l’été 2018 par La Route de Champlain), la rédaction d’un portrait humain et matériel de la RBGM (réalisé à l’été 2018 par La Route de Champlain), la réalisation d’un deuxième RDV de la RBGM afin de préparer un plan de développement écosystémique de la RBGM.

Rendez-vous de la Route bleue du Grand Montréal - 23 mars 2019

C’est à la Maison Culturelle et Communautaire de Montréal-Nord que le comité directeur de la Route Bleue du Grand Montréal (RBGM) a accueilli 80 acteurs du nautisme montréalais, pour élaborer son plan écosystémique triennal qui a été déposé en juin 2019.

 

Depuis 2022, Sport et Loisir de l’île de Montréal (SLIM) est le gestionnaire de la Route bleue du Grand Montréal.

 

 

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Suite à l'augmentation annuelle de 1% des gaz à effets de serre (GES) issue des activités propres à l’Administration portuaire de Montréal (APM), soit environ 30 tonnes de GES par année, des mesures compensatoires ont eu lieu à partir de l’automne 2014.

Suite à l'augmentation annuelle de 1% des gaz à effets de serre (GES) issue des activités propres à l’Administration portuaire de Montréal (APM), soit environ 30 tonnes de GES par année, des mesures compensatoires ont eu lieu à partir de l’automne 2014.

Ces mesures consistent à planter près de 150 arbres par année, sur une période de 40 ans.

Le Comité ZIP Jacques-Cartier est chargé de trouver des organismes qui souhaitent faire des plantations dans une perspective de projet clé en main. Une entente de 3 ans a été signée entre le Comité ZIP Jacques-Cartier et l’APM, ce qui permettra une meilleure gestion du projet. Il est à noter que dès 2016, il sera obligatoire, pour les organismes participants, de planter uniquement des espèces indigènes adaptées au milieu fluvial.
 

Partenaires financiers

Administration portuaire de Montréal

Organisations participantes

2015

Récréotourisme Repentigny : 2 plantations au courant de l'année, pour un total de 168 arbustes et 8 arbres au parc de l’Île Lebel situé sur les rives du fleuve Saint-Laurent à Repentigny.

2014

Université de Montréal : Plantation de 8 érables argentés et 8 peupliers deltoïdes
Comité ZIP du lac Saint-Pierre : Plantation de 80 érables argentés

Durant la période estivale de 2023, le Comité ZIP Jacques-Cartier réalisera des kiosques de sensibilisation au statut du Chevalier cuivré. L’un d’entre eux aura lieu à la descente de bateau municipale de Pointe-aux-Trembles et l’autre se tiendra au marché public du même arrondissement.  

Les objectifs principaux du projet sont : 

  • D’inciter les utilisateurs d’embarcation de plaisance à adopter de bonnes pratiques qui ne nuisent pas à l’espèce;  

  • Par la vulgarisation, de sensibiliser et d’éduquer les habitants du secteur au statut actuel du Chevalier cuivré. 

Le Chevalier cuivré est une espèce en voie de disparition en vertu de la loi des espèces en péril du Canada. On ne le trouve qu’au Québec, c’est-à-dire qu’elle y est endémique. Actuellement, seule une population habite le fleuve Saint-Laurent et une partie de la rivière Richelieu. Son déclin est principalement dû à la dégradation et la destruction de son habitat ; les herbiers aquatiques. Malheureusement, ce type de milieu est aussi fragile que l’espèce. Autrement dit, de simples altérations (causé par des vagues ou des espèces exotiques envahissantes compétitrices) suffisent à perturber les herbiers aquatiques. Par conséquent, le Chevalier cuivré en souffre tout autant.  

Nous remercions l’affinerie Glencore d’avoir contribué monétairement à la réussite de ce projet. Ce projet est réalisé dans le cadre du Mois de l'eau

Réalisation

Comité ZIP Jacques-Cartier

Contributeurs financiers

Glencore - CCR
Mois de l'eau 2023

 

La table de concertation, créé par le Comité ZIP Jacques-Cartier suite au projet Secteur 103, prônait un partenariat pour un développement durable regroupant des représentants issus des secteurs industriels et environnemental, des milieux socio-économique, gouvernemental, municipal, institutionnel et des groupes de citoyens.

La vision était de faire de l’Est de l’île de Montréal un milieu de vie de qualité, où les communautés sont fières de contribuer au développement durable de leur territoire.

Partenaires

Environnement Canada, PIC du Plan Saint-Laurent, Direction de la santé publique de Montréal, CSSS de la Pointe-de-l'Île, les députés provinciaux Maka Kotto - Circonscription Bourget et Nicole Léger - Circonscription Pointe-aux-Trembles, Ministère de la Sécurité publique, MAMOT, Conférence régionale des élus de Montréal, Centre de sécurité civile Montréal, Solidarité Mercier-Est, MDDEP.

Le Comité ZIP Jacques-Cartier organise chaque été, des visites de découverte dans des parcs riverains de son territoire.

Déroulement
Sous forme d’une ballade animée, l’activité vise la découverte des écosystèmes riverains montréalais. Les participants peuvent en apprendre davantage sur la faune et la flore présentes en rive. D’ailleurs, des observations et des identifications de plantes et d’oiseaux sont parfois réalisées avec eux. La question de l’impact des activités humaines sur les rives, comme l’artificialisation des berges ou encore la pollution par le plastique, est également abordée. Nous parlons de la qualité de l’eau ainsi que de nombreuses activités praticables en rive, comme la pêche, la baignade et le vélo. L’aspect interactif de la promenade permet aux participants de poser des questions et d’orienter les discussions selon leurs intérêts. 

Guide découverte des rives

Financé par la Bourse TD Amis des parcs de Park People, le Comité ZIP Jacques-Cartier a pu mettre à jour son guide de découverte des rives, afin qu'il corresponde plus aux besoins des usagers en y incluant du contenu supplémentaire et des enjeux locaux.


Le territoire
Bordée par le fleuve Saint-Laurent, la rivière des Prairies et le lac des Deux-Montagnes, Montréal est composée de 270 km de rives, dont 137 km sont publics. Ces rives subissent de nombreuses pressions anthropiques, en raison notamment de l’artificialisation des berges (ex. murets, enrochements, infrastructures, remblais, etc.) et de la pollution.

Néanmoins, ces écosystèmes fragiles abritent une biodiversité impressionnante et assurent de nombreuses fonctions écologiques profitables à la population.

Il est donc primordial que les citoyens développent un intérêt à leurs égards et reconnaissent les bénéfices qu’ils procurent, tout en adoptant des comportements favorisant leur protection.

 

 

 

 

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