Bande riveraine modèle
Le projet de bande riveraine modèle vise à restaurer une rive par la plantation d’espèces végétales indigènes et de démontrer la valeur esthétique d’une bande riveraine végétalisée ainsi que de sensibiliser les citoyens sur leur importance.
Le projet a été réalisé au printemps 2019 au parc de l'Hôtel-de-Ville de Montréal-Est.

L'importance des bandes riveraines

La végétation au bord du cours d'eau joue un rôle essentiel à plusieurs égards. Un rôle trop souvent négligé par le propriétaire riverain. Ils sont réticents à laisser la végétation en rive à l’état naturel en raison des idées préconçues quant au caractère inesthétique de celle-ci (friche). Ou encore, on constate, des rives fauchées, pour diverses raisons, dont une meilleure vue sur le fleuve et un accès au quai.

En revanche, depuis 5 ans, sur le territoire montréalais, les citoyens ont été sensibilisés sur l’importance de ne pas utiliser les plantes exotiques envahissantes, telle que la renouée du Japon, pour leur aménagement en rive. Ce projet permet de sensibiliser les gens sur les meilleures pratiques d’aménagement à adopter.

Plantation

  • Les espèces vivaces choisies appartiennent aux trois strates requises (arbres, arbustes et herbacées) et présentent des attraits pour les citoyens (fleurs attrayantes, comestibles, etc.).

Sensibilisation

Réalisation

Comité ZIP Jacques-Cartier

Partenaires au projet

Ville de Montréal-Est
Suncor
Énergie Valero
Arrondissement Rivière-des-Prairies - Pointe-aux-Trembles

Contributeurs financiers

Fonds d'action Saint-Laurent (FASL)
Le Programme maritime pour la biodiversité du Saint-Laurent du FASL est financé par le Gouvernement du Québec dans le cadre de la Stratégie maritime du Québec, et par des partenaires privés dont les administrations portuaires de Montréal et de Québec.

CONTRÔLE DE LA RENOUÉE DU JAPON
Le Comité ZIP des Seigneuries, le Comité ZIP Jacques-Cartier et le Conseil québécois des espèces exotiques envahissantes souhaitent conjointement restaurer les rives envahies par la renouée du Japon et sensibiliser les différents acteurs à la problématique que représente cette espèce.

Le Comité ZIP des Seigneuries, le Comité ZIP Jacques-Cartier et le Conseil québécois des espèces exotiques envahissantes souhaitent conjointement restaurer les rives envahies par la renouée du Japon et sensibiliser les différents acteurs à la problématique que représente cette espèce.

 

Les bandes riveraines sont des milieux naturels de transition extrêmement riches, diversifiés et productifs, offrant de nombreux services écologiques à la collectivité (stabilité des berges, qualité de l’eau, biodiversité, etc.). Cependant, les rives du Saint-Laurent fluvial ont été fortement dégradées au cours du siècle dernier et sont maintenant envahies par des espèces végétales exotiques, telle la renouée du Japon. La croissance rapide et agressive de cette plante pose de sérieux problèmes aux écosystèmes riverains et aux citoyens. Afin de préserver la pérennité des usages et de protéger la biodiversité des milieux riverains sensibles, il est essentiel d’intervenir dès maintenant et de sensibiliser la population. Dans cette perspective, le présent projet vise à restaurer, à titre démonstratif, quatre sites riverains de la grande région de Montréal. Dans le cadre du projet, divers groupes locaux appelés à contrôler la renouée du Japon ont été sensibilisés et formés à la tâche.

Objectifs
  • Restaurer, à Montréal et à Contrecœur, quatre milieux riverains envahis par une espèce exotique envahissante redoutable, la renouée du Japon.
  • Réaliser, suivre et documenter la restauration.
  • Initier les intervenants à la gestion de cette plante et aux bonnes pratiques d’aménagements riverains.
  • Sensibiliser la collectivité (citoyens, gestionnaires, paysagistes, entrepreneurs, etc.) à la problématique de la renouée du Japon et l’outiller pour mieux gérer cette espèce.

À long terme, le projet a pour but de conserver l’intégrité des milieux riverains et de réduire, voire d’éliminer de futurs efforts de lutte et de contrôle de l’espèce.

Sites​ étudiés

Les sites choisis pour ce projet sont des milieux à risque de propagation de la renouée du Japon. Le long de la rive, les forts coups d’eau ou la fonte des glaces peuvent transporter des fragments de plantes venus de berges en amont pour les exporter vers l’aval. De tenure publique, les sites sélectionnés sont également vulnérables à une introduction de la renouée du Japon d’origine anthropique. En effet, la proximité de la population en augmente la probabilité, soit par dépôt illicite de résidus de plants, soit par la germination de graines provenant de fleurs de renouée du voisinage.


Hôtel de ville de Contrecœur

Colonie de renouées du Japon d’environ 60 m² située en bande riveraine derrière l’hôtel de ville, entre la mise à l’eau publique et la marina.​

Colonie des Grèves, à Contrecœur

Colonie de renouées du Japon d’environ 200 m² située sur le terrain de la Colonie des Grèves. Dans la pente au-dessus de l’enrochement, elle se trouve directement derrière des chalets et à proximité d’un sentier de marche au bord du fleuve.​

Parc Clémentine-De-La Rousselière

Colonie d’une superficie de 50 m2 située en bordure d’un parc municipal appartenant à l’arrondissement Rivière-des-Prairies – Pointe-aux-Trembles.

Parc Ernest-Rouleau

La colonie principale qui se trouve au parc Ernest-Rouleau, propriété de l’arrondissement de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles, s’étend sur environ 120 m², tandis qu’une colonie secondaire couvre une superficie de 45 m².

Réalisation

Comité ZIP des Seigneuries
Comité ZIP Jacques-Cartier
Conseil québécois des espèces exotiques envahissantes

Partenaires au projet

Ville de Contrecoeur
Colonie des Grèves
Éco-quartier de la Pointe-aux-Prairies
Arrondissement Rivière-des-Prairies - Pointe-aux-Trembles

Contributeurs financiers

Programme Interactions Communautaires (PIC)
Fondation Hydro-Québec pour l'environnement

INVENTAIRE ET CARACTÉRISATION DES MILIEUX HUMIDES DU FLEUVE SAINT-LAURENT, À POINTE-AUX-TREMBLES

Le contexte

Ce projet s'inscrit dans un contexte où les milieux humides et riverains sont une denrée rare visée par divers objectifs, notamment ceux inscrits dans le Plan Bleu-Vert – Le fleuve et la rivière, le Plan métropolitain d’aménagement et de développement de la CMM, le Plan de l’eau de la Ville de Montréal, la Politique de protection des rives, du littoral et des plaines inondable du MELCC, la ceinture bleue et verte du Grand Montréal, les projet de Parc régional de l’ouest des conseils régionaux de l’environnement de Montréal et Laval et bien d’autres.

A) Inventaire et caractérisation des milieux humides du fleuve Saint-Laurent, secteur Pointe-aux-Trembles

Financé par le Fonds d'action Saint-Laurent.

Riche en biodiversité, ce tronçon de rives fait l’objet de fortes pressions anthropiques et naturelles dont l’ampleur et les conséquences n’ont jamais été évaluées. Des relevés de différentes natures seront effectués afin de caractériser les rives du domaine hydrique, d’inventorier la faune, la flore et les différentes causes de dégradation du milieu riverain. L’analyse de connaissances permettra d’identifier les sites à restaurer, les sites vulnérables et les sites pouvant accueillir des activités récréatives.

 

B) Plan de restauration et de conservation des milieux riverains du fleuve Saint-Laurent secteur Pointe-aux-Trembles

Financé par le Programme Interactions communautaires, lié au Plan d’action Saint-Laurent 2011-2026, et l’arrondissement Rivière-des-Prairies – Pointe-aux-Trembles.

La première étape de cette partie du projet est de caractériser les rives du secteur Pointe-aux-Trembles, entre la 2e avenue et le parc du Bout-de-l’Île, par l’entremise d’inventaires fauniques, floristiques et physiques afin de mieux connaître l’état des rives. Notre équipe a débuté les inventaires en juin 2019 et ils se poursuivront jusqu’à la fin du mois de septembre. Ces inventaires de terrain permettront de combler un manque de données récentes sur la réalité des milieux riverains, essentielles à une bonne planification de la vocation des rives, des activités récréatives et des initiatives de restauration de la biodiversité qu’elles peuvent accueillir.

Suite aux inventaires, les données seront analysées de manière à arrimer la vulnérabilité des rives, les secteurs à préserver, les secteurs à potentiel et à vocation récréotouristique avec les actions planifiées dans le Plan bleu-vert de l’arrondissement. À terme, le Plan de restauration et de conservation des milieux riverains du fleuve Saint-Laurent – Secteur Pointe-aux-Trembles permettra de mieux tenir compte de la richesse biologique et de la vulnérabilité des sites riverains dans le but de mettre en valeur les rives du fleuve dans une optique d’accessibilité publique et de gestion des milieux naturels sensibles.

Réalisation

Comité ZIP Jacques-Cartier

Contributeurs financiers

Segment A) Fonds d'action Saint-Laurent*

*Le Programme maritime pour la biodiversité du Saint-Laurent du FASL est financé par le Gouvernement du Québec dans le cadre de la Stratégie maritime du Québec, et par des partenaires privés dont les administrations portuaires de Montréal et de Québec.

Segment B) Programme Interactions communautaires, lié au Plan d’action Saint-Laurent 2011-2026
Arrondissement Rivière-des-Prairies – Pointe-aux-Trembles

INVENTAIRE ET CARACTÉRISATION DES MILIEUX HUMIDES DE LA RIVIÈRE DES PRAIRIES, SECTEUR RIVIÈRE-DES-PRAIRIES

Le contexte

Ce projet s’inscrit dans un contexte où les milieux humides et riverains de la pointe de l’île de Montréal ont vu leur importance croître au cours des dernières années. Des outils de planification du territoire, comme le Plan bleu vert de l’arrondissement RDPPAT, le PMAD de la CMM ou encore, la politique de protection des rives, du littoral et des plaines inondables vont dans le même sens que les motivations de ce projet.

Ce tronçon de la rivière des prairies est sous l’effet de pressions anthropiques et naturelles non négligeables. Des inventaires biologiques et une caractérisation physique ont été réalisés, dans le but de caractériser les rives du domaine hydrique, d’inventorier la faune, la flore et les différentes causes de dégradation du milieu riverain. Cette acquisition de données terrain permettra, suit à leurs analyses, à dresser un portrait cohérent de la rive. Suite à ce projet, il sera possible pour les différents acteurs de cibler les sites de haute valeur écologique, donc les sites à protéger et à l’inverse, les sites à restaurer ou à mettre en valeur.

Le projet d’inventaire et de caractérisation conclut un travail de deux ans afin d’acquérir des connaissances et de dresser un portrait actualisé de la composition et l’état des rives de l’arrondissement Rivière-des-Prairies—Pointe-aux-Trembles. En 2019, nous avons caractérisé les rives du secteur Pointe-aux-Trembles, entre la 2e avenue et le parc du Bout-de-l’Île, par l’entremise d’inventaires fauniques, floristiques et physiques afin de mieux connaître l’état des rives. Ce projet s'est conclu avec la publication d'un Plan de conservation et de restauration des rives de Pointe-aux-Trembles.

Réalisation

Comité ZIP Jacques-Cartier

Contributeurs financiers

Arrondissement Rivière-des-Prairies - Pointe-aux-Trembles

Hirondelles

Selon le Relevé des oiseaux nicheurs, les six espèces d’hirondelles que l’on accueille au Québec présentent une baisse importante de leurs populations depuis 1970, allant jusqu’à 90 %.

Sans statut de protection officiel pour la plupart, les espèces d’hirondelles dépendent d’initiatives volontaires pour aider à préserver leur population dans les environnements propices à leur nidification. Les divers facteurs qui affectent le maintien des colonies sont les changements dans les dynamiques des aires d’alimentation en insectes, l’usage de produits chimiques tels que les pesticides ainsi que les changements climatiques.

A) Préserver les colonies d’hirondelles noires

L’hirondelle noire a la particularité de dépendre de l’humain pour son habitat de nidification. Elle n’adopte donc que les nichoirs artificiels qui lui sont procurés. Les battures Thailhandiers constituent un lieu de choix pour l’installation nichoirs pour cette espèce. Situées dans le corridor migratoire de l’espèce, à proximité d’autres lieux de nidification connus et au parc des Îles de Boucherville, où les populations d’insectes volants sont abondantes, les Battures rassemblent toutes les conditions nécessaires pour favoriser l’accueil durable de nouvelles colonies d’hirondelles noires dans la région métropolitaine.

Le projet 2021 :

  • Installation de six nichoirs dans au moins deux parcs municipaux riverains ;
  • Partage de connaissances, bonification des données globales et du réseau de nichoirs existants ;
  • Création d’un comité d’intendance composés de cinq personnes ;
  • Installation d’un panneau d’interprétation traitant des hirondelles noires.

Le projet 2020 :

  • Installation de 4 nichoirs de style condo pour les hirondelles noires, pour un total d’accueil de 80 couples nicheurs ;
  • Suivi du succès d’occupation des nichoirs en période de nidification ;
  • Arrimage avec les autres initiatives de conservation de l’espèce dans la région du Grand Montréal.

Le Regroupement QuébecOiseau a produit 8 capsules sur les hirondelles noires. Vous pouvez les télécharger en suivant ce lien.

B) Un coup de pouce pour l’hirondelle bicolore

Le projet 2020 :
  • Construction et installation de quinze nouveaux nichoirs à hirondelles bicolores au Parc Pierre-Payet;
  • Rapport de suivi quant au taux d’occupation;
  • Webinaire grand public sur la situation des hirondelles.

Le projet 2019 :

  • Construction et installation de huit nouveaux nichoirs à hirondelles bicolores au Parc du Fort-de-Pointe-aux-Trembles;
  • Rapport de suivi quant au taux d’occupation;
  • Conférence grand public sur la situation des hirondelles.

C) Hirondelle de rivage

En 2013, le Comité sur la situation des espèces en péril du Canada (COSEPAC) a désigné l’hirondelle de rivage comme espèce menacée et recommande son intégration à l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril. Dans la grande région de Montréal, l’hirondelle de rivage adopte les falaises sablonneuses et les sablières le long du fleuve Saint-Laurent. Ce secteur possède un fort potentiel pour la création de nouveaux habitats afin de contrer le déclin de cette espèce.

Le projet :
  • Conception, construction et installation de deux habitats artificiels pour l’hirondelle de rivage dans le tronçon fluvial de Montréal 
  • Suivi de la migration et de la période de nidification de l’hirondelle de rivage 
  • Rédaction d’un rapport compilant les observations sur le comportement des hirondelles (arrivée de la migration, adoption des structures ou non, période de nidification) ainsi que des données sur les populations observées (nombre de couples nicheurs, estimation des couvées, etc.).

D) Création d'habitats pour l'hirondelle à front blanc

Comme la plupart des espèces d’hirondelles, l’hirondelle à front blanc est en déclin dans le sud du Québec. Insectivore, cette hirondelle adopte les infrastructures humaines sur le bord ou au-dessus de l’eau, tels les quais, les belvédères et les ponts, pour y installer son nid constitué de boulettes de boue. Elle niche en colonie de 10 à plusieurs centaines d’individus. 

Trouver un endroit en bordure du fleuve afin d'y installer un habitat idéal pour l'hirondelle à front blanc, nous a posé un défi logistique complexe. Nous avons travaillé d'arrache-pied afin de trouver une solution alternative. Nous nous apprêtons à finaliser les aspects logistiques afin de pouvoir l'installer d'ici le mois de novembre 2020.

Le projet :
  • Construction et installation de deux types de nichoirs;
  • Rapport de suivi quant au taux d’occupation des nouveaux nichoirs.

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Réalisation

Comité ZIP Jacques-Cartier

Contributeurs financiers

Fonds d'action Saint-Laurent (FASL)Le Programme maritime pour la biodiversité du Saint-Laurent du FASL est financé par le Gouvernement du Québec dans le cadre de la Stratégie maritime du Québec, et par des partenaires privés dont les administrations portuaires de Montréal et de Québec.
Administration portuaire de Montréal
Projet A) : Regroupement Québec Oiseaux (contribution en nature)

Communiqués de presse

Projet A) : 
21 juin 2022 - Installation de six nichoirs à hirondelle noire sur les berges de Laval
7 juin 2021 - Le Comité ZIP Jacques-Cartier reçoit du financement pour la bonification des habitats pour les colonies d’hirondelles noires
25 août 2020 - Installation de quatre nichoirs à hirondelle noire sur l'Île Montbrun
21 novembre 2019 - Un projet de protection des colonies d'hirondelles noires appuyées par le Fonds d'action Saint-Laurent

Projets B) et C) : 18 mars 2019 - Le Comité ZIP Jacques-Cartier reçoit du financement du Fonds d'action Saint-Laurent pour la réalisation de quatre projets

Projets B) et D)
30 octobre 2020 - Suivi de nidification et installation de nichoirs d'hirondelles
30 octobre 2019 - Financement pour deux projets d’hirondelle

 

Défi Bleu

Le Défi Bleu est une campagne de sensibilisation qui invitait les plaisanciers ayant des embarcations à moteur, à poser des gestes lors de leurs activités nautiques, afin de réduire les gaz à effet de serre (GES). Pour participer le plaisancier devait s’engager à faire au minimum un geste, parmi les 14 gestes proposés, tout au long de la campagne. Le but principal du Défi Bleu était de réduire les émissions de GES émises par les bateaux de plaisance du Québec. De 2011 à 2014, les participants du Défi Bleu ont permis de réduire près de 274 tonnes de gaz à effet de serre (GES)!

Partenaires

Fonds d'action québécois pour le développement durable(2011-2012), Association maritime du Québec (2011-2014), Yacht-Club de Montréal (2011-2014), Stratégies Saint-Laurent (2011-2014)

Commanditaires

Québec Yatching, Bota Bota, Cartebateau.com, L'Escale Nautique, Unidé Graphique, 8P Design

 

 

J'adopte un cours d'eau

Le Comité ZIP Jacques-Cartier a été coordonnateur régional du programme J’adopte un cours d’eau du Groupe d’Éducation et d’Écosurveillance de l’eau (G3E), pour la région du Grand Montréal (Montréal Est, Longueuil, Boucherville, Saint-Lambert et îles autour de Montréal) lors de la période 2016-2017. Il s’agit d’un programme éducatif scientifique de surveillance écologique de l’eau, qui permet, aux participants, d’obtenir un indice sur l’état de santé globale d’un cours d’eau. À l'aide d'un matériel scientifique simple et de documents pédagogiques, le volet primaire-secondaire du programme permet aux jeunes de 9 à 15 ans de participer activement au suivi, à l’observation et à la conservation des milieux aquatiques.

 

 

Plage dans l'Est - Quartier 21

Une plage dans l’Est, pourquoi pas? Développement d’un concept durable d’accès aux berges, issue du programme Quartier 21.
La population de l’Est de Montréal manque d’endroits pour accéder aux berges du fleuve Saint-Laurent. Un projet d’intégration d’une plage dans l’Est, proposé par le Comité ZIP Jacques-Cartier et la Corporation de développement communautaire Pointe-de-l'île, a donc été imaginé. Tout en poursuivant l’idée d’un développement durable, il atteint aussi un niveau d’harmonisation entre l’industrie et le secteur résidentiel.

Partenaires

Ville de Montréal, Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, Arrondissement RDP-PAT, Conférence régionale des élus de Montréal, Institut d'urbanisme de Grenoble, Université Laval, Université du Québec à Montréal, Université de Montréal

Collaborateurs

CDC de la Pointe, Architectes Guilmette et Larue, Architectes Rayside/Labossière

 

 

Prévenir la prolifération de la renouée japonaise sur le territoire de la CMM

Ce projet a ciblé la réduction de l’introduction et de la propagation de la renouée japonaise, espèce exotique envahissante, par la mise en place d’un comité de travail qui a piloté les activités de prévention, de détection et d’intervention rapide visant ses voies d’entrée principales. Cela a été réalisé dans l’objectif d'accroître nos connaissances sur cette plante, de documenter sa répartition dans le Québec méridional, de développer des outils de sensibilisation destinés aux décideurs et aux pépiniéristes et d’identifier des mesures de contrôle et d'éradication pour les milieux fragiles tels que les milieux humides.

 

 

Secteur 103

En 1990, le secteur 103 du Port de Montréal, s'est classé au palmarès des sites les plus contaminés dans l'Est du Canada. Les sédiments de cette partie du port, où l’on retrouve une forte concentration d’industries lourdes, étaient imprégnés de plusieurs éléments toxiques (hydrocarbures et des métaux lourds, le cuivre, le sélénium, etc.).
Au début des années 2000, une concertation débute avec les industries, les municipalités (Montréal et Montréal-Est) et les responsables locaux, à l'intérieur de laquelle le Comité ZIP Jacques-Cartier informait l'opinion publique et élaborait des solutions possibles.
En 2001, de concert avec l'Administration portuaire de Montréal, les sociétés pétrochimiques et minières du secteur 103 s'engageaient à investir dix millions de dollars dans le dragage du secteur. À la fin de l'année 2007, 52 000 m3 de sédiments contaminés avaient été retirés des eaux.
Les sédiments contaminés ont été amenés par camion jusqu'aux lieux d'entreposage temporaire et de traitement où ils ont été asséchés avant leur gestion finale. Les sédiments asséchés qui n'ont pu être réutilisés ont été enfouis dans un lieu d'enfouissement à sécurité maximale en conformité avec la réglementation québécoise.
Grâce aux efforts du Comité, le Québec a maintenant la technologie nécessaire pour traiter les contaminants mixtes. La décontamination du secteur 103 fut un véritable succès, le Comité ZIP Jacques-Cartier a d'ailleurs reçu le Prix canadien de l'environnement en 2008 pour son implication dans ce dossier. Suite à ce projet, le Comité ZIP Jacques-Cartier a mis en place la Table de concertation Aménagement et environnement de la Pointe-de-l'île, pour un développement durable de la région et pour une cohabitation résidentielle et industrielle harmonieuse.

Partenaires

L’Impériale ESSO, Shell XSTRATA, Administration portuaire de Montréal, Ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, Ville de Montréal, Ville de Montréal-Est

 

 

Table de concertation Aménagement et environnement de la Pointe de l'Île

La table de concertation, créé par le Comité ZIP Jacques-Cartier suite au projet Secteur 103, prônait un partenariat pour un développement durable regroupant des représentants issus des secteurs industriels et environnemental, des milieux socio-économique, gouvernemental, municipal, institutionnel et des groupes de citoyens.
La vision était de faire de l’Est de l’île de Montréal un milieu de vie de qualité, où les communautés sont fières de contribuer au développement durable de leur territoire.

Partenaires

Environnement Canada, PIC du Plan Saint-Laurent, Direction de la santé publique de Montréal, CSSS de la Pointe-de-l'Île, les députés provinciaux Maka Kotto - Circonscription Bourget et Nicole Léger - Circonscription Pointe-aux-Trembles, Ministère de la Sécurité publique, MAMOT, Conférence régionale des élus de Montréal, Centre de sécurité civile Montréal, Solidarité Mercier-Est, MDDEP.

 

 

Guide du pêcheur
Le Comité ZIP Jacques-Cartier a créé un guide pour les pêcheurs, concernant la région Est de Montréal.
Ce guide aborde les sujets suivants :
  • Clé d'identification ;
  • Guide alimentaire ;
  • Bonnes pratiques ;
  • Règlements ;
  • Espèces à pêcher ;
  • Espèces à statut ;
  • Espèces exotiques envahissantes ;
  • Lieux de pêche.

Vous pouvez vous procurer ce guide en visitant notre bureau (sur rendez-vous uniquement) ou télécharger le guide en format PDF.

Partenaires financiers

Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs dans le cadre du Réinvestissement dans le domaine de la Faune
Ville de Montréal - Programme de soutien aux initiatives locales d’activités de plein air liées au Plan de l’eau

Réduction des GES et plantation d'arbres

Suite à l'augmentation annuelle de 1% des gaz à effets de serre (GES) issue des activités propres à l’Administration portuaire de Montréal (APM), soit environ 30 tonnes de GES par année, des mesures compensatoires ont eu lieu à partir de l’automne 2014.

Ces mesures consistent à planter près de 150 arbres par année, sur une période de 40 ans.

Le Comité ZIP Jacques-Cartier est chargé de trouver des organismes qui souhaitent faire des plantations dans une perspective de projet clé en main. Une entente de 3 ans a été signée entre le Comité ZIP Jacques-Cartier et l’APM, ce qui permettra une meilleure gestion du projet. Il est à noter que dès 2016, il sera obligatoire, pour les organismes participants, de planter uniquement des espèces indigènes adaptées au milieu fluvial.

Partenaires financiers

Administration portuaire de Montréal

 

 

Organisations participantes

2015

Récréotourisme Repentigny : 2 plantations au courant de l'année, pour un total de 168 arbustes et 8 arbres au parc de l’Île Lebel situé sur les rives du fleuve Saint-Laurent à Repentigny.

2014

Université de Montréal : Plantation de 8 érables argentés et 8 peupliers deltoïdes
Comité ZIP du lac Saint-Pierre : Plantation de 80 érables argentés

 

 

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